1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

L'UE entérine la fermeture de la route des Balkans

Reuters07/03/2016 à 00:00
    * Les Vingt-Huit se réunissent avec la Turquie lundi à 
Bruxelles 
    * L'UE promet d'aider la Grèce à héberger les réfugiés 
    * L'Otan va pouvoir patrouiller dans les eaux grecques et 
turques 
    * La saisie du journal turc Zaman suscite colère et embarras 
 
    par Alastair Macdonald et Francesco Guarascio 
    BRUXELLES, 7 mars (Reuters) - L'Union européenne table sur 
son sommet extraordinaire avec la Turquie, lundi à Bruxelles, 
pour faire cesser les arrivées de migrants en Grèce et 
interrompre leur parcours chaotique vers l'Allemagne à travers 
les Balkans.  
    La réunion entérinera une position plus ferme sur la prise 
en charge des migrants et réfugiés qui parviennent en Grèce et 
formalisera la fermeture des frontières des pays situés sur la 
route des Balkans occidentaux, rapportent des diplomates.  
    Les dirigeants européens rassureront également les autorités 
grecques quant à leur volonté d'aider le pays à s'occuper des 
milliers de personnes actuellement bloquées sur son territoire.  
    Ces décisions ont été prises lors d'une réunion des 
ambassadeurs de l'UE dimanche soir.  
    "La route des Balkans occidentaux est fermée", indique le 
projet de conclusion qui sera soumis aux dirigeants des 
Vingt-Huit, même si la formulation est loin d'être définitive, 
précisent les mêmes sources.  
    La décision d'entériner les récentes fermetures des 
frontières de la Macédoine, de l'Autriche et d'autres pays 
situés sur la route de l'Allemagne via les Balkans occidentaux 
sera accompagnée d'un engagement à relancer le projet de 
relocalisation des demandeurs d'asile à travers l'UE, qui est 
largement resté lettre morte pour le moment. 
    L'Otan a annoncé parallèlement que sa nouvelle force navale 
chargée de patrouiller en mer Egée avait été autorisée à opérer 
dans les eaux grecques et turques, alors qu'Ankara vient de 
s'engager à reprendre les migrants interceptés dans ses eaux 
territoriales ou ayant gagné la Grèce mais sans avoir obtenu 
l'asile dans l'UE. 
    Le coup de force mené vendredi par les autorités turques 
contre le journal Zaman laisse toutefois un goût amer aux 
dirigeants européens, partagés entre la colère envers la Turquie 
et la crainte de ne pas obtenir son aide dans la crise 
migratoire, ajoutent les diplomates. 
    Le président du Conseil européen Donald Tusk venait à peine 
de terminer vendredi un entretien avec le président turc Recep 
Tayyip Erdogan que la police d'Istanbul intervenait pour saisir 
et remettre au pas le principal quotidien turc.  
     
    LA GIFLE D'ANKARA 
    "C'est une gifle", a commenté un haut responsable de l'UE à 
l'issue de la réunion des ambassadeurs des Vingt-Huit. "Erdogan 
veut clairement montrer qu'il peut faire ce qu'il veut." 
    La question, assure-t-on, sera abordée lundi lors du sommet 
de Bruxelles, présidé par Donald Tusk et le Premier ministre 
turc Ahmet Davutoglu, mais certains observateurs craignent que 
les critiques soient étouffées par la volonté de ne pas 
s'aliéner Ankara dans le dossier des migrants.  
    L'ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt, président 
du groupe libéral au Parlement européen, a estimé que la prise 
de contrôle de Zaman était une "insulte" aux dirigeants 
européens qui, dit-il, ont été "naïfs" en misant tout sur "une 
seule carte, la Turquie".  
    Le directeur adjoint pour l'Europe d'Amnesty International, 
Gauri van Gulik, partage ce point de vue: "Utiliser la Turquie 
comme un 'pays tiers sûr' est une absurdité", dit-elle. 
"L'Europe a le devoir absolu de protéger les réfugiés." 
    La chancelière allemande Angela Merkel, qui a en tête 
d'importantes échéances électorales régionales dimanche 
prochain, où son parti est menacé par la formation anti-immigrés 
AfD (Alternative pour l'Allemagne), tient à ce que l'accord 
conclu le 29 novembre dernier avec Ankara produise ses effets. 
Elle rencontrait Ahmet Davutoglu dimanche soir à Bruxelles. 
    Il y a trois mois, les dirigeants ont promis à Ankara une 
aide de 3 milliards d'euros et une relance des négociations 
d'adhésion en contrepartie d'efforts accrus pour endiguer 
l'afflux de réfugiés. 
    Alors que 18 migrants ont encore péri noyés ce week-end 
entre la Turquie et la Grèce, des gendarmes turcs ont intercepté 
samedi un groupe de 120 réfugiés syriens sur une plage proche 
d'un village côtier et ont appréhendé deux passeurs clandestins 
comme preuve des efforts déployés afin de ralentir l'afflux de 
migrants vers l'Europe. 
    Mais quelque 30.000 migrants sont bloqués actuellement en 
Grèce, depuis la fermeture des frontières plus au nord, et 2.000 
à 3.000 migrants supplémentaires arrivent chaque jour sur son 
territoire. A peine 300 personnes ont quitté la Grèce ces 
derniers mois pour rejoindre d'autres pays de l'UE en vertu du 
programme de relocalisation porté par la Commission européenne 
mais rejeté par nombre de pays membres. 
 
 (Jean-Stéphane Brosse pour le service français) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.