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L'UE a de la marge pour négocier avec Londres, dit Harlem Désir

Reuters15/05/2015 à 13:36

HARLEM DÉSIR ESTIME QUE L'UE A UNE MARGE DE NÉGOCIATION AVEC LONDRES

par Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - Il existe des marges de négociation pour satisfaire les demandes de réforme de l'Union européenne formulées par Londres, tout en évitant la ligne rouge d'une renégociation des traités, déclare le ministre français des Affaires européennes, Harlem Désir.

"On peut faire beaucoup de choses à traités constants, les traités donnent énormément de marges pour agir", a-t-il dit dans un entretien à Reuters, quelques jours après la victoire électorale du Premier ministre David Cameron le 7 mai.

Fort de ce triomphe inattendu, le dirigeant conservateur estime qu'il a reçu un mandat pour négocier à Bruxelles de profonds aménagements avant d'organiser, d'ici la fin 2017, un référendum sur le maintien de son pays au sein de l'UE.

Le Royaume-Uni a déjà obtenu de rester en dehors de la zone euro et de l'espace Schengen mais le leader conservateur veut aller plus loin et a promis à ses électeurs de limiter l'immigration des citoyens européens, notamment ceux d'Europe de l'Est, et leur accès à certaines prestations sociales.

La mise en oeuvre de cette promesse remettrait en cause le principe de libre circulation en Europe et pourrait nécessiter de changer les traités de l'Union, ce dont ne veulent pas entendre parler les autres capitales européennes.

Pour Harlem Désir, la volonté de David Cameron de lutter contre les fraudes aux prestations sociales est possible dans le cadre actuel de l'Union.

"La lutte contre les abus, contre les fraudes, c'est compatible avec les traités", estime l'ancien premier secrétaire du Parti socialiste, qui évoque la décision en novembre de la Cour de justice de l'Union européenne d'autoriser, dans certaines conditions, les pays membres à refuser de verser des prestations sociales à des immigrants sans travail.

PARIS DÉFEND UNE APPROCHE PRAGMATIQUE

Paris plaide donc pour une approche pragmatique sans réforme institutionnelle dont personne ne veut après l'échec traumatisant de la Constitution européenne en 2005.

"Je ne crois pas que les citoyens britanniques soient passionnés non plus par les questions institutionnelles, ils attendent des réponses de fond", estime Harlem Désir, qui rappelle certaines lignes rouges françaises.

"Il y a des choses qui ne peuvent pas être remises en cause, par exemple la liberté de circulation, c'est un acquis fondamental", prévient le ministre, pour qui Londres pourrait obtenir des avancées sur d'autres fronts.

"Nous sommes prêts à examiner des propositions d'amélioration du fonctionnement de l'Union européenne", dit-il, évoquant le programme "Refit" de simplification administrative.

"Nous sommes d'accord avec l'idée qu'il n'était pas une bonne chose que la Commission, au fil du temps, veuille légiférer ou réglementer sur tout et n'importe quoi comme les récipients d'huile d'olive et les chasses d'eau".

"LA PLACE DE LA GRANDE-BRETAGNE EST DANS L'UE"

Pas question donc pour la diplomatie française d'afficher une attitude intransigeante comme celle de l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, qui avait lancé il y a un an aux Britanniques : "Partez donc avant d'avoir tout cassé."

"La place de la Grande-Bretagne est dans l'Union européenne", assure Harlem Désir pour qui "David Cameron peut s'appuyer sur le fait qu'il a une majorité large pour convaincre les Britanniques que c'est l'intérêt de la Grande-Bretagne de rester dans l'Union européenne".

Des diplomates redoutent néanmoins un scénario dans lequel David Cameron, se trompant dans son analyse des rapports de force dans l'UE, s'arc-bouterait sur des demandes inacceptables pour ses homologues et radicaliserait son opinion publique.

Paris, à l'instar d'autres capitales, souhaite éviter une longue période d'incertitude et a accueilli favorablement la volonté exprimée par David Cameron d'aller vite de l'avant.

"Si le Premier ministre britannique veut présenter ses propositions et ses demandes dans des délais plus rapprochés que ce qui avait été un moment indiqué, je crois que c'est mieux", dit Harlem Désir.

(Edité par Yves Clarisse)

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