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L'opposition vénézuélienne craint des représailles

Reuters17/04/2013 à 21:46

LE CHEF DE L'OPPOSITION VÉNÉZUELIENNE ANNULE UNE MANIFESTATION

par Andrew Cawthorne et Daniel Wallis

CARACAS (Reuters) - Le chef de file de l'opposition vénézuélienne, Henrique Capriles, qui conteste sa défaite à la présidentielle, a dit mercredi redouter des représailles après les violentes manifestations qui ont fait suite au scrutin de dimanche.

Malgré la crise, Nicolas Maduro, héritier politique d'Hugo Chavez proclamé vainqueur avec une courte avance, lui a promis la protection des pouvoirs publics.

Sept personnes ont été tuées lors de manifestations de partisans d'Henrique Capriles, qui a fait état de nombreuses irrégularités et réclame un nouveau dépouillement. Les autorités le menacent de poursuites pour incitation à la violence.

Six semaines après le décès d'Hugo Chavez, emporté par un cancer, la crise jette une lumière crue sur la polarisation de la société vénézuélienne.

Elle a en outre plongé Washington dans l'embarras.

"Nous pensons qu'il devrait y avoir un nouveau décompte", a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat, John Kerry, selon lequel les Etats-Unis n'ont encore rien décidé concernant la reconnaissance de la victoire de Nicolas Maduro.

"Evidemment, s'il y a beaucoup d'irrégularités, nous aurons de sérieux doutes sur la légitimité de ce gouvernement (...) Je ne suis pas sûr que ce soit terminé", a-t-il ajouté.

La France, de son côté, a pris acte de la proclamation de la victoire de Nicolas Maduro à la présidentielle, comme de nombreux pays d'Amérique latine ou encore la Russie.

"Le Conseil national électoral, autorité compétente en la matière, a proclamé le 16 avril la victoire de Nicolas Maduro à l'issue du scrutin présidentiel organisé le 14 avril au Venezuela. La France prend acte de cette proclamation", a déclaré Philippe Lalliot, porte-parole du Quai d'Orsay.

"De violents incidents ont éclaté à Caracas et dans plusieurs villes. Il est important que le dialogue et le respect de l'ordre institutionnel prévalent", ajoute-t-il.

"HOMME DE PAIX ET DE PAROLE"

Henrique Capriles a accusé le gouvernement d'avoir commandité une attaque de sa résidence officielle de l'Etat de Miranda, dont il est gouverneur. "S'il m'arrive quelque chose à la résidence officielle de Los Teques, Nicolas Maduro en sera responsable", a-t-il affirmé.

Le président élu, qui, outre les menaces de poursuites, le taxe de fascisme, s'est donc engagé à assurer sa protection.

"Je suis un homme de paix et de parole. J'ordonne au Sebin (Servicio Bolivariano de Inteligencia Nacional) de continuer à protéger l'ex-candidat de la droite, bien qu'il se soit débarrassé de ceux qui le protégeaient", dit-il sur son compte Twitter.

Leopoldo Lopez, autre figure de l'opposition, a parlé d'un projet d'arrestation le concernant. Les autorités n'ont pas réagi.

Le jeune gouverneur de l'Etat de Miranda avait appelé à manifester mercredi devant la Conseil électoral national (CNE) avant de renoncer à ce rassemblement que Nicolas Maduro avait interdit. Il affirme que le gouvernement avait l'intention d'y semer le trouble et de lui en imputer la responsabilité.

"A tous mes partisans je dis : il s'agit d'une querelle pacifique. Quiconque est impliqué dans la violence ne fait pas partie de ce projet, n'est pas avec moi. Cela me nuit", a-t-il déclaré à la presse.

Nicolas Maduro, élu officiellement avec 50,8% des suffrages contre 49%, a ironisé sur le "rétropédalage" de son adversaire.

"Quelle que soit leur rétractation, ils devront tôt ou tard faire face à la justice", a-t-il dit, avant d'apostropher Henrique Capriles, dont la demande de recomptage des bulletins a été rejetée par le CNE.

Celui-ci a proclamé lundi la victoire de Nicolas Maduro, un ancien syndicaliste âgé de 50 ans qui assurait l'intérim à la tête de l'Etat depuis la mort d'Hugo Chavez. Selon le CNE, il l'a emporté avec une avance de 265.000 voix.

De sources proches de l'opposition, on assure qu'Henrique Capriles s'est au contraire imposé avec plus de 300.000 voix d'avance. L'équipe de campagne du candidat de l'opposition dit en outre détenir la preuve de 3.200 irrégularités.

En octobre dernier, lors de la précédente présidentielle, Hugo Chavez avait devancé Henrique Capriles de 11 points, soit 1,6 million de voix (55% contre 44% des voix).

Pascal Liétout et Jean-Philippe Lefief pour le service français, édité par Gilles Trequesser

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