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L'opposition souligne la "lourde responsabilité" de Macron avant son intervention
AFP15/04/2019 à 11:25

Geoffroy Didier le 31 mai 2016 ( AFP/Archives / JOEL SAGET )

Les oppositions soulignent la "lourde responsabilité" pesant sur les épaules du chef de l'Etat avant son intervention lundi soir en réponse au grand débat et aux "gilets jaunes", craignant qu'elle ne tourne à l'"opération de communication".

"C'est M. Macron qui a la lourde responsabilité" de "régler les problèmes de la France aujourd'hui", "qui a mis en scène de manière quelque peu narcissique les réponses à la colère, et aujourd'hui j'attends de lui avant tout des réponses économiques et sociales", ce qui est le "message originel des gilets jaunes", a souligné sur Sud Radio Geoffroy Didier, directeur de campagne des Républicains pour les élections européennes, en réclamant qu'il "commence par faire marche arrière sur toutes les hausses d'impôts" de ces derniers mois.

Alexis Corbière lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale le 13 février 2019 ( AFP/Archives / STEPHANE DE SAKUTIN )

Mais alors que l'entourage du chef de l'Etat promet une réponse "massive", "plus les mots sont forts, plus les actes sont faibles, c'est l'ADN de cette présidence de la République", a-t-il mis en garde.

A gauche, le député LFI Alexis Corbière a critiqué sur Cnews "la méthode" d'Emmanuel Macron, qui réduit les Français à "des espèces de citoyens en culotte courte qui attendent que sa majesté s'exprime pour pouvoir après décrypter la parole présidentielle".

Il a en particulier de nouveau réclamé "des mesures contre la vie chère" et de "la justice fiscale", avec hausse du Smic, retour de l'ISF et impôt plus progressif.

Fabien Roussel, secrétaire général du parti communiste, le 4 février 2019 à Paris ( AFP/Archives / JOEL SAGET )

Plaidant aussi pour la "justice fiscale et la justice sociale", Raphaël Glucksmann, tête de la liste Place publique-PS, a dit sur LCI "espér(er) qu'il change de cap" et de "style", mais a fait part de ses "doutes", tandis que Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, veut maintenant "des réponses concrètes, sonnantes et trébuchantes".

Au Rassemblement national, le porte-parole Sébastien Chenu a dénoncé le risque d'une nouvelle "opération de communication", accusé le chef de l'Etat de vouloir "allumer des contre-feux", et mis en garde contre l'"effet dévastateur" en cas de déception des Français.

Raphaël Glucksmann, essayiste et fondateur de Place publique, à Paris, le 15 mars 2019 ( AFP/Archives / STEPHANE DE SAKUTIN )

"Soit Emmanuel Macron change le cadre de la politique qui étouffe tous les gouvernements depuis 10 ans, soit il ne le fait pas et je ne vois pas comment il peut s'en sortir, ce sera des mesurettes", a commenté sur franceinfo Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, craignant qu'il n'"endorm(e) les Français une fois de plus".

"Opération de communication" et tentative de "diversion", craint aussi Emmanuel Maurel, fondateur de la Gauche Républicaine et Socialiste et numéro 6 sur la liste LFI aux européennes.

21 commentaires

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  • qleraz
    15 avril19:00

    ces mesures se financent d'elles même par la croissance et les économies réalisées sur les inutiles : on peut y ajouter, à négocier avec l'UE et surtout pour donner des idées à d'autres membres, taxer à 1 pour mille toutes les transactions financières électroniques. Avec cette dernière mesure on passe direct sous les 3% et on assainit partiellement le marché.

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  • qleraz
    15 avril18:59

    ces mesures se financent d'elle même par la croissance et les économies réalisées sur les inutiles : 21 ministres en moins entre les salaires et les retraites cela fait une sacrée somme, sans compter les députés non représentatifs, de plus c'est une économie récurrente ...

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  • qleraz
    15 avril15:46

    les points essentiels suite : désolé j'ai oublié qque chose de très important : abrogation de toute mesure répressive, punitive ou confiscatoire pour la transition énergétique. La plus grande économie en matière d'énergie c'est celle que l'on ne consomme pas alors oui à des aides massives pour les réductions de consommation : chauffage, isolation nouveau véhicule surtout pas électrique nucléaire ...

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  • qleraz
    15 avril15:32

    On constate que demain et avanthier est un fervent partisan de Mélanchon. Ce qui est sur c'est que seuls 22% de français qui pourraient penser comme 2mains, et encore il y a ceux effrayés par "l'image du grand soir", Pas d'élus à moins de 30% des inscrits cela ramènera peut-être les français aux urnes et tant pis pour les non représentatifs.

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  • desmar10
    15 avril12:23

    Les GJ et compagnie"Les révolutionnaires sont souvent des frustrés d'un système pour devenir les nantis d'un autre système."

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