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L'opposition redoute l'armement des rebelles syriens

Reuters15/03/2013 à 17:05

FRANÇOIS HOLLANDE APPELLE L'UE À SE DÉCIDER RAPIDEMENT SUR L'EMBARGO SUR LES ARMES POUR LA SYRIE

PARIS (Reuters) - L'opposition française a mis en garde vendredi contre les risques liés à la livraison d'armes aux rebelles syriens annoncée par Paris et Londres pour chasser Bachar al Assad du pouvoir après deux ans de guerre civile.

Accusé de "folie" voire de jouer à l'"apprenti-sorcier" François Hollande a parlé "cohérence" et "responsabilité" tout en rappelant avec ironie les conseils que lui avaient prodigués sur ce sujet des ténors de l'UMP, dont l'ancien président Nicolas Sarkozy dans une lettre l'été dernier.

Le chef de l'Etat a mis en avant la nécessaire "continuité, au-delà des alternances" sur ce dossier.

"A peine étais-je élu qu'on me demandait de faire pour la Syrie une aide qui n'avait pas été prévue jusque là", a-t-il rappelé à l'issue du Conseil européen de Bruxelles où il a plaidé pour une levée de l'embargo. "Certains me demandaient même d'aller à Moscou cet été en toute hâte et de demander à Mme Merkel de m'accompagner pour convaincre M. Poutine".

"Certains me demandaient de livrer des armes déjà à cette époque, les mêmes qui aujourd'hui s'interrogent ou s'alarment", a encore dénoncé François Hollande.

"A QUI LIVRE-T-ON DES ARMES ?"

Le projet franco-britannique a suscité des inquiétudes dans l'opposition, qui a pointé le risque de voir les armes tomber entre les mains de groupes djihadistes armés opérant en Syrie et dans la région.

"A qui livre-t-on des armes ?", s'est ainsi interrogé François Bayrou sur Europe 1. "Il y a des gens très bien dans la résistance syrienne et puis il y a des fondamentalistes".

"On a vu en Libye ce que faisaient les livraisons d'armes et le fait que ça se répandait dans toute la région et que nous ayons ensuite à les affronter", a ajouté le leader centriste.

Une inquiétude partagée par l'ancien ministre de la Défense et président du Nouveau Centre Hervé Morin, qui a dénoncé un "jeu d'apprenti-sorcier".

"C'est très hasardeux de décider de livrer des armes dont on sait que dans quelques mois elles s'éparpilleront dans cette région du monde", s'est-il inquiété sur Radio Classique.

A l'UMP, le président du groupe à l'Assemblée nationale Christian Jacob a appelé à la prudence et a mis en garde contre tout isolement de la France.

"Je crois que ça ne peut se faire que dans un cadre de partage de décision avec l'Union européenne", a-t-il estimé. "On connaît tous les risques qu'il peut y avoir de savoir où finissent ces armes."

"EXTRÊMEMENT DANGEREUX"

La livraison de missiles sol-air à des rebelles est "extrêmement dangereux", a renchéri Claude Guéant qui a pointé le risque de "tâche d'huile".

"Ces mouvements djihadistes sont complètement perméables, entretiennent entre eux des relations et je vois avec terreur la perspective d'un avion français ou d'un hélicoptère français au Mali abattu par une arme qu'on aurait livrée", a dit l'ancien ministre de l'Intérieur sur BFM TV-RMC.

La situation en Syrie "est une horreur totale mais si nous livrons des armes je crois que ce qui va se passer, c'est qu'il y aura encore plus de morts", a-t-il estimé.

Voix discordante au sein du principal parti d'opposition, l'ex-ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a salué sur son blog la position des autorités franco-britanniques.

"Je pense qu'elles ont raison et que nous nous déshonorerions en laissant les avions de Bachar al Assad poursuivre les bombardements contre une résistance qui n'a pas les moyens de se défendre", écrit le maire de Bordeaux. "Si nous n'arrivons pas à entraîner nos partenaires européens sur cette voie, il nous reviendra de prendre l'initiative."

Le Front national a pour sa part qualifié l'initiative franco-britannique de "folie".

"En Syrie nous voulons soutenir qui ? Les islamistes, les djihadistes, c'est-à-dire ceux-là mêmes que nous combattons au Mali. C'est ce que j'appelle une diplomatie de Gribouille", a déclaré Florian Philippot, vice-président du FN sur France 2.

"Bachar al Assad n'est pas notre ami. Mais en même temps on ne va pas armer, financer, au moment où en plus on a des dettes et des déficits, des islamistes et des djihadistes qu'on voudrait soi-disant combattre au Mali. Je crois que ça n'a objectivement aucun sens", a-t-il ajouté.

Marine Pennetier, Emmanuel Jarry et Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

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