Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'opération reconquête débute mal pour François Hollande

Reuters12/03/2013 à 15:03

L'OPÉRATION RECONQUÊTE DE FRANÇOIS HOLLANDE A MAL DÉBUTÉ À DIJON

PARIS (Reuters) - L'opération reconquête de l'opinion entreprise par François Hollande a mal débuté lors d'un déplacement de deux jours à Dijon, où le chef de l'Etat a été interpellé et où peu d'habitants ont pu l'approcher.

Pour tenter de rompre avec les tournées fortement sécurisées de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, l'Elysée avait affirmé qu'aucune barrière n'isolerait le président des Français. Mais le zèle de policiers a brouillé lundi le message en Côte-d'Or.

L'opposition a dénoncé une mise en scène de la part d'un président devenu symbole d'impuissance, au moment où il atteint un plus bas historique de confiance de 31% dans un sondage Ipsos diffusé lundi.

En dépit des critiques qui montent dans son propre camp, François Hollande a réitéré mardi sa volonté de dialogue, expliquant qu'un seul déplacement de ce type ne pouvait résumer sa relation avec les Français et qu'il ne redoutait rien.

"Tous ceux qui veulent m'interpeller peuvent le faire, je ne crains ni ne redoute rien. Chaque fois qu'on peut avoir un dialogue respectueux, c'est bien", a-t-il dit en marge de la visite de l'entreprise Urgo, dans l'agglomération dijonnaise.

"Il y a des moments de doutes, d'impopularité, et alors ? Moi je dois montrer où nous allons et ce que nous pouvons réussir, c'est le but de ce déplacement".

Visant Nicolas Sarkozy, il a ajouté : "Passer deux jours, c'est justement aussi un signe de respect, pas simplement arriver, repartir, faire une annonce et être protégé. Moi je ne demande aucune protection".

Les socialistes, alors dans l'opposition, reprochaient à l'ancien président UMP de ne s'exprimer que devant un public trié sur le volet et dans des lieux protégés par un imposant dispositif policier.

Au moins trois militants dont un syndicaliste de Solidaire et deux autres brandissant des portraits de Jean Jaurès ont été expulsés lundi à Dijon sur le parcours de François Hollande.

CONSIGNES PLUS EXPLICITES À L'AVENIR

Des militants socialistes ont reconnu parallèlement avoir eu des consignes pour accueillir le chef de l'Etat.

L'entourage de François Hollande a admis un "excès de zèle", affirmant qu'à l'avenir, les consignes données aux forces de l'ordre seraient "plus explicites".

"C'est la première fois que cela arrive, cela n'est jamais arrivé avant, c'est une fois de trop", a-t-on ajouté, réaffirmant que le président tenait absolument à avoir "un rapport direct" avec les Français.

Le ministre du Travail, Michel Sapin, a refusé de dramatiser la contestation autour de ce déplacement, jugeant que le mécontentement s'expliquait avant tout par les difficultés économiques et que le gouvernement avait besoin de temps.

"Je ne vois pas de virulence, je ne vois pas de haine, ni vis-à-vis de la personne, ni vis-à-vis de l'équipe", a-t-il estimé sur France info.

Pour nombre de responsables socialistes, le contact un peu rude du président avec la réalité n'a rien avoir avec l'hostilité flagrante qui avait marqué le voyage de Nicolas Sarkozy il y a un an à Bayonne.

Mais pour l'opposition de droite, François Hollande, qui disait vouloir donner à l'occasion de ce voyage du sens à sa politique, n'a pas de message à envoyer et est incapable de tenir un cap.

"INCARNATION DE L'IMPUISSANCE"

"Ce président est en train de devenir l'incarnation de l'impuissance", a estimé la députée UMP Nathalie Kosciusko-Morizet sur BFM-TV et RMC.

"Au lieu d'être (...) dans l'urgence et dans l'action, il fait un tour de France de la propagande", a-t-elle ajouté, dénonçant une "mise en scène".

Pour le député UMP Eric Ciotti, François Hollande a "tellement menti aux Français pendant la campagne électorale qu'aujourd'hui, il est complètement pris à contre-emploi de défaut, de déni de ces promesses."

"La crise est là, il avait nié, tout était de la faute de Sarkozy. Et aujourd'hui, on a ce gouvernement incapable de tenir un cap, c'est ça qui est dangereux", a-t-il dit sur RFI.

Le doute semble également percer parmi les socialistes.

"Le Parti socialiste, la communauté socialiste n'est pas à la hauteur du combat à engager pour donner du sens", avait ainsi déclaré lundi le député PS Jean-Christophe Cambadélis, reprochant à François Hollande de trop parler.

L'ex-député socialiste Julien Dray a estimé sur son blog qu'il fallait "donc être sacrément optimiste pour envisager imperturbablement de continuer la même politique".

Le maire PS de Lyon, Gérard Collomb, juge pour sa part les messages du chef de l'Etat "contradictoires" et lui demande de "fixer un cap", notamment pour les entreprises.

"La gauche est fragmentée, c'est vrai, mais si François Hollande se laisse enfermer dans les contradictions qui la divisent, il va se retrouver paralysé. La seule façon de les dépasser est d'aller de l'avant", dit-il dans Le Monde.

"On peut construire un discours positif sans tomber dans de folles chimères", ajoute-t-il en défendant un "socialisme de l'offre" qui implique, selon lui, de "changer de braquet".

Gérard Bon, avec Julien Ponthus à Dijon, édité par Patrick Vignal


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.