Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'Onu se prépare à voter sur la Syrie après l'accord Russie-USA

Reuters27/09/2013 à 13:09

UNE RÉSOLUTION SUR LA SYRIE PEUT-ÊTRE VOTÉE VENDREDI À L'ONU

par John Irish et Michelle Nichols

NATIONS UNIES (Reuters) - Le Conseil de sécurité des Nations unies doit voter ce vendredi sur un projet de résolution exigeant de la Syrie la destruction de son arsenal chimique sans pour autant la menacer directement d'une intervention militaire.

Ce projet est le fruit d'un accord trouvé jeudi entre les Etats-Unis et la Russie après des semaines de tractations diplomatiques.

Il a été présenté jeudi soir au Conseil de sécurité lors d'une réunion à huis clos et des diplomates ont dit qu'un vote serait probablement organisé dans un délai de 24 heures.

"Le Conseil de sécurité de l'Onu planifie un vote sur la résolution sur les armes chimiques à niveau ministériel à 20h00", soit 00h00 GMT samedi, écrit la représentation française à l'Onu sur son compte Twitter.

Il faut au préalable que le conseil exécutif de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), basée à La Haye, avalise ce plan.

"Je sais que certains ministres (des Affaires étrangères) prolongent leur séjour à New York afin de participer à ce vote", a dit Vitali Tchourkine, l'ambassadeur russe à l'Onu.

Ce projet de résolution est la traduction de l'accord conclu le 14 septembre à Genève entre les Etats-Unis et la Russie sur la destruction de l'arsenal chimique syrien d'ici juin 2014.

Le président américain Barack Obama, avec son homologue français François Hollande, menaçait alors d'une intervention militaire le régime de Bachar al Assad à la suite d'un bombardement à l'arme chimique dans les environs de Damas le 21 août.

Il a fallu ensuite s'entendre sur les termes d'une résolution et, selon des diplomates, les pays occidentaux ont renoncé à nombre de leurs exigences initiales pour obtenir l'accord de la Russie, alliée de Bachar al Assad.

Moscou a fermement refusé de placer cette résolution sous chapitre VII de la Charte des Nations unies, qui autorise des sanctions telles que le recours à la force pour garantir l'application des décisions du Conseil de sécurité.

FABIUS INSISTE SUR LA MENTION DU CHAPITRE VII

Le projet élaboré jeudi, tel que Reuters l'a consulté, est certes contraignant mais ne prévoit pas de mesures automatiques pour obliger la Syrie à en respecter les termes.

La seule référence à des décisions exécutoires au cas où le régime de Bachar al Assad ne respecterait pas ses obligations est une menace de mesures non précisées sous chapitre VII, qui nécessiteraient une deuxième résolution à laquelle la Russie pourrait opposer son veto.

Les Etats-Unis se sont tout de même réjouis de cet accord, qu'un responsable du département d'Etat a qualifié de "percée".

"Il y a seulement deux semaines, le résultat auquel nous sommes parvenus ce (jeudi) soir paraissait totalement inimaginable", a déclaré Samantha Power, l'ambassadrice des Etats-Unis à l'Onu. "Il y a deux semaines, le régime syrien ne reconnaissait même pas l'existence de son stock d'armes chimiques."

Laurent Fabius a pour sa part salué "un pas en avant".

Le ministre français des Affaires étrangères a insisté sur la "référence au fameux chapitre VII, c'est-à-dire que si le régime syrien n'accepte pas de respecter cette résolution, il appartient au Conseil de sécurité de prendre les sanctions nécessaires sous chapitre VII".

L'ambassadeur de Grande-Bretagne à l'Onu, Mark Lyall Grant, s'est réjoui que le projet de résolution réclame que les auteurs d'attaques chimiques en Syrie soient "tenus responsables" de leurs actes. Il a cependant regretté qu'il ne fasse pas explicitement mention de la Cour pénale internationale (CPI), ce à quoi la Russie s'est opposée selon des diplomates.

Le groupe des Amis de la Syrie, essentiellement constitué de pays occidentaux et arabes, avec la Turquie, hostiles à Bachar al Assad, a pour sa part décidé de renforcer son aide à l'opposition syrienne, minée par les divisions et contestée par certains groupes rebelles.

John Kerry a cependant prôné la recherche rapide d'une solution politique au conflit syrien, qui a fait plus de 100.000 morts depuis mars 2011. Le secrétaire d'Etat américain a prédit que la Syrie "implosera(it) avant qu'une partie revendique la victoire militaire".

Avec Arshad Mohammed, Asher Levine et Asma Alsharif; Nicolas Delame et Bertrand Boucey pour le service français

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.