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L'Onu redoute un génocide au Soudan du Sud

Reuters01/12/2016 à 17:34
    GENEVE, 1er décembre (Reuters) - Plusieurs régions du Soudan 
du Sud sont le théâtre d'une épuration ethnique et la situation 
pourrait se transformer en une génocide comparable à celui qui 
s'est produit au Rwanda en 1994, a déclaré jeudi la 
représentante du Conseil de l'Onu pour les droits de l'homme 
dans le pays. 
    "Un processus continu d'épuration ethnique est déjà en cours 
dans plusieurs régions du Soudan du Sud par la privation de 
nourriture, les viols collectifs et les incendies criminels de 
villages", a précisé Yasmin Sooka à son retour d'un séjour de 
dix jours sur place. 
    "Partout où nous sommes allés dans le pays nous avons 
entendu des villageois dire qu'ils étaient prêts à verser le 
sang pour récupérer leurs terres", a ajouté l'émissaire 
sud-africaine. 
    "Le terrain est propice à une répétition de ce qu'il s'est 
passé au Rwanda et la communauté internationale a l'obligation 
de l'empêcher", a-t-elle ajouté. 
    Le génocide commis au Rwanda entre avril et juillet 1994 
avait fait 800.000 morts, principalement des Tutsis, selon les 
estimations de l'Onu. 
    Le président sud-soudanais Salva Kiir a démenti les 
accusations de la représentante onusienne. 
    "Il ne se passe rien de tel au Soudan du Sud. Il n'y a pas 
d'épuration ethnique", a-t-il déclaré depuis Johannesburg. 
    Le Soudan du Sud est en proie à une guerre civile depuis 
2013, deux ans après son accession à l'indépendance, entre le 
président Kiir et son ancien vice-président Riek Machar. 
    Un accord de paix signé l'an passé n'a pas interrompu les 
combats et les exactions contre les civils. Plus de 1,1 million 
d'habitants ont fui le pays et 1,8 million ont été déplacés. 
    Une réfugiée sud-soudanaise, récemment arrivée à Karukwat, 
dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), a 
raconté qu'une centaine de soldats appartenant pour la plupart à 
l'ethnie de Salva Kiir, les Dinkas, avaient exécuté des civils 
dans son village. 
    "Ils ont commencé par nous demander des choses. Si on ne 
leur donnait pas, ils nous tuaient", a-t-elle raconté après 
avoir marché pendant une semaine pour rejoindre la RDC. 
    L'authenticité de son récit n'a pas pu être vérifiée. 
Quelque 64.000 civils qui ont fui le Soudan du Sud pour le 
Congo. 
 
 (Tom Miles avec Ed Copley à Johannesburg et Aaron Ross à 
Karukwat, en RDC; Pierre Sérisier pour le service français) 
 

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