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L'Onu réagit prudemment aux propos de Trump sur la torture
Reuters27/01/2017 à 15:51

    GENEVE, 27 janvier (Reuters) - Les Nations unies ont 
réaffirmé vendredi que la torture était illégale et que les 
réfugiés avaient droit à une protection, sans critiquer 
directement de récentes remarques du nouveau président américain 
Donald Trump.  
    Les organisations de défense des droits de l'homme ont 
vivement dénoncé les propos de l'homme d'affaires qui a dit 
réfléchir au rétablissement de la simulation de noyade et des 
prisons secrètes de la CIA.   
    Donald Trump a également déclaré qu'il réexaminerait la 
contribution financière des Etats-Unis à l'Onu.  
    Rupert Colville, porte-parole des Nations unies, a déclaré 
lors d'un point de presse à Genève que le droit international en 
matière de droits de l'homme était clair sur la "prohibition 
absolue de la torture".  
    Prié à plusieurs reprises de réagir aux propos de Trump 
selon lequel la torture produit des résultats, il a rappelé que 
des sénateurs américains, dont le républicain John McCain, 
lui-même victime de tortures, et la démocrate Dianne Feinstein, 
qui a présidé une enquête sur le programme d'interrogatoires de 
la CIA à l'étranger sous la présidence de George W. Bush, 
avaient critiqué les remarques du président américain. 
    Le porte-parole du Haut Commissaire de l'Onu aux droits de 
l'homme a ajouté qu'il était difficile encore pour l'Onu 
d'évaluer la nature de ses relations avec Donald Trump. "Nous 
devons définir une stratégie qui soit efficace", a-t-il dit.  
    L'Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a 
également réagi avec prudence à l'annonce par Donald Trump  
d'une interdiction d'accueil temporaire de tous les réfugiés sur 
le sol américain et d'une suspension de l'octroi de visas à 
l'encontre des ressortissants de Syrie et de six autres pays 
d'Afrique et du Moyen-Orient.   
    "Bien sûr, le HCR estime que les réfugiés doivent se voir 
offrir assistance, protection, et des opportunités de 
réinstallation sans égard pour leur race, leur religion ou leur 
ethnie", a déclaré Vannina Maestracci, porte-parole du HCR.  
 
 (Stephanie Nebehay; Jean-Stéphane Brosse pour le service 
français) 
 

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