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L'objectif de 50% de nucléaire laissé en suspens

Reuters17/07/2013 à 16:24

L'OBJECTIF DE 50% DE NUCLÉAIRE LAISSÉ EN SUSPENS

* Possibilité de fermer des centrales pour raison politique

* 2.000 milliards d'euros d'investissements

* Jusqu'à 300 milliards d'euros en moins d'importations d'hydrocarbures

par Marion Douet

PARIS (Reuters) - Le débat national sur la transition énergétique n'a pas tranché la façon dont la France va réduire de 75 à 50% la part du nucléaire dans sa production d'électricité, renvoyant cette démarche épineuse à une "étude de faisabilité".

Un projet de recommandations, dont les propositions définitives sont attendues jeudi, veut également permettre à l'exécutif de décider de prolonger l'exploitation d'une centrale nucléaire, une compétence qui ne lui appartient pas aujourd'hui.

Entamé il y a plus de six mois, le débat national sur la transition énergétique devait déterminer comment la France allait réaliser la promesse de campagne de François Hollande de réduire d'un tiers le poids du nucléaire dans la production d'électricité à l'horizon 2025.

Le projet de texte se borne à proposer le lancement d'"une étude de faisabilité pluraliste pour préciser les trajectoires permettant d'atteindre les engagements du Président de la République concernant le nucléaire".

"Cette étude devra être disponible pour éclairer les parlementaires avant l'examen du projet de loi d'orientation sur la transition énergétique", précise le texte.

L'examen du projet de loi par l'Assemblée nationale est attendu pour le début de l'année 2014, après avoir été présenté par le gouvernement à l'automne.

L'objectif des 50% est farouchement défendu par les ONG et par les écologistes, dont la présence au gouvernement a récemment fait l'objet de doutes après le limogeage de la ministre de l'Ecologie Delphine Batho.

Celle-ci a notamment dénoncé l'influence de groupes de pression lié au nucléaire dans son éviction.

FERMETURES POLITIQUES

François Hollande ne s'est engagé à fermer qu'un seul des 19 sites nucléaires actuellement en activité lors de son mandat.

Située à Fessenheim (Haut-Rhin), cette centrale mise en service en 1977 sera fermée fin 2016, a dit François Hollande.

Le texte recommande d'"intégrer dans la loi la possibilité, pour l'Etat, de décider d'arrêter ou poursuivre, pour des raisons de politique énergétique, l'exploitation d'une installation de production électronucléaire au-delà de sa durée d'exploitation initialement prévue."

Il précise que certains acteurs - le conseil national du débat réunit plus de 110 représentants - sont opposés à cette possibilité.

Il n'existe pas de limite officielle à la durée d'exploitation des centrales nucléaires, dont EDF dit, s'agissant des sites de 900 MW, qu'elles ont été conçues pour fonctionner 40 ans. L'ASN doit se prononcer en 2015 sur le principe d'une exploitation au-delà de 40 ans.

L'exécutif ne dispose pas aujourd'hui de la compétence directe d'arrêter une centrale nucléaire. Ses orientations, comme la fermeture de Fessenheim, doivent être adoptées par le Parlement.

Deux autres acteurs peuvent décider d'arrêter une centrale nucléaire : EDF, et l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), si elle estime que le site présente un risque de sûreté "grave et immédiat", et le Parlement.

50% DES INVESTISSEMENTS DÉJÀ ENGAGÉS

Le texte estime le besoin d'investissements cumulé d'ici à 2050 à environ 2.000 milliards d'euros quels que soit les choix techniques, précisant qu'il s'agit de premier chiffrages.

Sur cette somme, entre la moitié et les deux tiers des investissements sont qualifiés de "fatals", c'est-à-dire qu'ils seront réalisés de toute façon, précise le secrétariat du débat national, évoquant notamment les travaux programmés par EDF.

"L'ensemble des scénarios montre une nette réduction du déficit énergétique extérieur, et ce dès 2020, avec une réduction cumulée d'ici à 2050 allant jusqu'à 300 milliards d'euros en cas de prix du pétrole bas."

La facture de l'énergie, qui représente l'essentiel du déficit de la balance commerciale française, a atteint 69 milliards d'euros en 2012, en hausse de sept milliards par rapport à l'année précédente.

Les recommandations du débat sur la transition énergétique seront officiellement présentées au gouvernement lors de la conférence environnementale annuelle du 20 et 21 septembre.

Edité par Yves Clarisse

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