Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'Iran commence à limiter les inspections sur son programme nucléaire
AFP23/02/2021 à 22:19

Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif s'exprime lors d'une conférence de presse à Téhéran le 23 février 2021 ( AFP / ATTA KENARE )

Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif s'exprime lors d'une conférence de presse à Téhéran le 23 février 2021 ( AFP / ATTA KENARE )

L'Iran a commencé mardi à restreindre les inspections de son programme nucléaire par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) faute d'avoir obtenu la levée des sanctions américaines, une décision jugée "dangereuse" par les signataires européens qui tentent de sauver l'accord de 2015. 

La France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne ont appelé, dans un communiqué commun, Téhéran "à revenir en arrière sur toutes les mesures qui réduisent la transparence et à coopérer pleinement avec l'AIEA".

"L'objectif reste de préserver l'accord et de soutenir les efforts diplomatiques en cours pour une solution négociée, qui permette le retour de l'Iran et des Etats-Unis au plein respect de leurs engagements", ont-ils insisté.

C'est aussi notre but, a souligné le porte-parole du département d'Etat américain, Ned Price, disant son "inquiétude" face à une puissance iranienne "qui va dans la mauvaise direction".

En riposte au retrait américain de l'accord de 2015, la République islamique s'est affranchie progressivement depuis 2019 de nombreuses limitations qu'elle avait accepté d'imposer à son programme nucléaire en échange d'un allègement des rétorsions à son encontre.

- 'Bandes enregistrées' -

Localisation des sites nucléaires, réacteurs et mines d'uranium en Iran ( AFP /  )

Localisation des sites nucléaires, réacteurs et mines d'uranium en Iran ( AFP / )

En décembre, le Parlement iranien est allé plus loin en ordonnant une série de mesures à mettre à œuvre en cas de maintien des sanctions rétablies en 2018 par l'ex-administration de Donald Trump.

Dans la foulée, l'Iran a annoncé avoir repris l'enrichissement à hauteur de 20%, dans ce qui a constitué le plus spectaculaire de ses désengagements. 

Puis, il a dit entamer la production d'uranium métal pour alimenter son réacteur de recherche à Téhéran, une matière qui peut être utilisée dans la fabrication d'armes nucléaires. 

Dernière étape de cette escalade, la limitation de certaines inspections de l'AIEA sur des installations non nucléaires, y compris des sites militaires suspects, est entrée en vigueur ce mardi.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, cité par l'agence officielle Irna, a néanmoins souligné que la coopération de Téhéran avec le gendarme onusien du nucléaire se poursuivrait.

A l'issue d'une visite à Téhéran, le chef de l'AIEA, Rafael Grossi, avait annoncé dimanche un accord technique "temporaire" pour maintenir une surveillance, bien que réduite, le temps que les pays parties de l'accord international engagent des pourparlers.

"Les bandes enregistrées sur notre programme nucléaire (...) seront conservées et ne seront pas fournies à l'Agence", a détaillé M. Zarif.

Selon l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), ces données seront "supprimées à jamais" si les sanctions ne sont pas "complètement levées d'ici trois mois".

- 'Vivement préoccupée' -

Photo fournie par l'Organisation iranienne de l'énergie atomique du directeur de l'AIEA, Rafael Grossi (c), lors d'une réunion à Téhéran, le 21 février 2021  ( Atomic Energy Organization of Iran / - )

Photo fournie par l'Organisation iranienne de l'énergie atomique du directeur de l'AIEA, Rafael Grossi (c), lors d'une réunion à Téhéran, le 21 février 2021 ( Atomic Energy Organization of Iran / - )

En revanche, si les grandes puissances parviennent à s'entendre, "nous pourrons récupérer toutes les informations" portant sur cette période, a précisé M. Grossi, à l'occasion d'un séminaire en ligne organisé par le groupe de réflexion américain Nuclear Threat Initiative (NTI).

"En d'autres termes, nous saurons exactement ce qui s'est passé, combien de composants ont été fabriqués, combien de matières ont été fabriquées, traitées ou enrichies et ainsi de suite".

"Naturellement, c'est loin d'être une situation idéale (...) mais cela offre du temps pour que les indispensables efforts diplomatiques se déploient dans les prochains jours", a commenté le responsable de l'AIEA.

En ce qui concerne les sites nucléaires déclarés, l'impact des limitations sera "négligeable", a estimé une source diplomatique basée à Vienne.

Conclu à Vienne entre l'Iran et le groupe 5+1 (France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, Chine, Allemagne), le pacte visait initialement à encadrer le programme nucléaire de la République islamique. Malgré ses démentis, l'Iran est accusé de chercher à se doter de l'arme atomique, notamment par Israël, son ennemi juré.

Le président américain Joe Biden s'est engagé à rejoindre à nouveau cet accord, mais à la condition que Téhéran revienne au préalable au respect des engagements pris.

Dans ce contexte tendu, l'AIEA s'est déclarée "vivement préoccupée" par la possible présence de matière nucléaire sur un site non déclaré, celui du district de Turquzabad à Téhéran, selon un rapport consulté par l'AFP à Vienne.

"Au bout de 18 mois, l'Iran n'a toujours pas fourni les explications nécessaires, entières et techniquement crédibles", écrit-elle.

Téhéran continue par ailleurs à accumuler de l'uranium faiblement enrichi, dont la quantité dépasse désormais de 14 fois la limite autorisée par l'accord.

ap-jsk-sct-anb/mm 

4 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • homlib
    24 février18:12

    "C'est la misère qui engendre des sanctions". Quel charabia pour un texte complètement abscons.

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer