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L'insoutenable intensité de Daniel Day-Lewis

Le Monde09/02/2018 à 06:36

Le comédien Daniel Day-Lewis, le 30 janvier, à Paris.

L'acteur pousse la pratique de son art à l'extrême, s'appropriant ses personnages par une maîtrise totale de leurs gestes. Un investissement si éprouvant que le Britannique pense à chaque fois raccrocher. A 60 ans, son rôle d'un grand couturier dans « Phantom Thread » pourrait lui valoir un quatrième Oscar.

Il parle en secouant la tête, presque par dépit. Puis, comme pour s'infliger une blessure, se frotte la main droite sur son crâne rasé. Cette absence de cheveux traduit la mélancolie de Daniel Day-Lewis, contraste avec la chevelure grise, abondante, méticuleusement arrangée de Reynolds Woodcock, le couturier de renom, dans le Londres des années 1950, qu'il incarne dans Phantom Thread, de Paul Thomas Anderson.

Cette toison impeccable qu'il a portée pendant le tournage, c'était un signe de son effort pour entrer dans la peau de son personnage. Une habitude chez l'acteur irlando-britannique, trois fois oscarisé, d'abord pour My Left Foot (Jim Sheridan) en 1990, puis There Will Be Blood (Paul Thomas Anderson) en 2008 et Lincoln (Steven Spielberg) en 2013, et qui pourrait décrocher une quatrième statuette pour Phantom Thread.

Depuis ses débuts, l'immersion dans un rôle lui apparaît comme la seule conception possible de son métier. Pour son personnage d'Indien dans Le Dernier des Mohicans (1992), de Michael Mann, il avait appris à chasser et à dépecer les animaux. « S'il n'avait pas tué l'animal, il ne mangeait pas », nous confiait alors le réalisateur. Le comédien avait tenu à ne pas dormir pendant trois jours avant de tourner une scène d'interrogatoire dans Au nom du père (Jim Sheridan, 1993), où il est accusé, à tort, d'avoir fomenté un attentat avec l'IRA.

Parcours du combattant Après avoir accepté le rôle d'Abraham Lincoln, Daniel Day-Lewis signait tous ses messages du no...

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