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L'incertitude grandit sur l'avenir de la SNCM

Reuters18/06/2014 à 21:27

L'AVENIR DE LA SNCM TOUJOURS PLUS INCERTAIN

MARSEILLE (Reuters) - La SNCM a reporté son assemblée générale qui devait officialiser la prise de contrôle par son actionnaire privé Transdev, prévue le 24 juin, date pour laquelle les syndicats de la compagnie maritime ont confirmé leur préavis de grève reconductible pour exhorter l'Etat à s'impliquer davantage dans le dossier.

Transdev a annoncé mercredi que l'assemblée générale devrait avoir lieu le 3 juillet et qu'un conseil de surveillance de la SNCM se tiendrait vendredi prochain à Paris.

La réunion reportée devait nommer l'actuel secrétaire général de Transdev, Jérôme Nanty, à la présidence du conseil de surveillance de la compagnie, pour remplacer Gérard Couturier.

La nomination d'Olivier Diehl à la succession de Marc Dufour à la présidence du directoire a déjà été entérinée fin mai, les trois représentants de l'Etat, qui détient 25% de la SNCM, joignant leurs voix à celles des représentants de Transdev, co-entreprise entre la Caisse des dépôts et Veolia (66%).

Gérard Couturier présidera vendredi son dernier conseil de surveillance à l'ordre du jour duquel figure notamment le renouvellement de la flotte puisque la lettre d'intention pour la commande de quatre nouveaux navires, dont deux fermes, au chantier STX de Saint-Nazaire expire le 30 juin.

Transdev et Veolia qui souhaite se désengager, ont dit ne pas vouloir mettre en oeuvre le plan signé en 2013 qui, outre l'achat de nouveaux navires, prévoit la suppression de 500 emplois sur 2.600, après l'avoir pourtant approuvé.

Selon une source proche du dossier, la délégation de service public (DSP) attribuée en 2013 à la Société nationale Corse Méditerranée prévoit dans son cahier des charges un renouvellement de la flotte dès 2016.

"Si on veut rester dans les clous de la DSP, il est impératif de se prononcer avant le 30 juin", dit-elle.

Mais selon la porte-parole de Transdev, l'achat de nouveaux navires n'est pas une condition de la DSP.

LE RETOUR DE SIEM?

Le conseil de surveillance devrait étudier les conclusions de la société monégasque Dolfinance, spécialiste des montages financiers dans le secteur maritime, qui a reçu mandat pour la recherche de potentiels partenaires ou repreneurs.

"Tous les contacts approchés par Dolfinance sont des acteurs qui ne conçoivent pas l'achat de navires sans une entrée au capital", dit-on de source proche du dossier.

Candidat potentiel à la reprise de la SNCM avant de renoncer en raison de l'incertitude dans laquelle se trouve la compagnie, le groupe norvégien Siem pourrait ainsi présenter une nouvelle offre pour une reprise de l'entreprise.

Une proposition jugée par les syndicats plus crédible que celle émanant de la société américaine Baja Ferries, dont ils ne veulent pas entendre parler.

Les discussions avec les repreneurs potentiels se heurtent toutefois au remboursement de 440 millions d'euros exigé par l'Union européenne.

Le conseil de surveillance doit aussi évoquer les comptes de la compagnie pour l'année écoulée, qui n'ont toujours pas été certifiés et pour lesquels la nouvelle direction de la SNCM a déposé une requête auprès du tribunal de commerce de Marseille pour qu'il l'autorise à repousser la date limite de publication.

C'est dans ce contexte incertain que l'ensemble des syndicats de la compagnie, à l'exception du Syndicat des travailleurs corses (STC), ont lancé un appel à une grève reconductible pour le 24 juin prochain.

"Ce sont les gouvernements successifs de François Hollande qui portent l'entière responsabilité de ce conflit qui pourrait éclater à une semaine du début de la saison", prévient Pierre Maupoint de Vandeul, délégué CFE-CGC des officiers.

Les syndicats dénoncent le silence du gouvernement qui s'est contenté, selon eux, de "quelques contacts informels" et n'a mis en place aucune réunion sérieuse de négociation.

"Beaucoup dépend du résultat de la négociation avec la Commission européenne. Faire grève ne changera rien, si ce n'est nous affaiblir davantage", estime pour sa part le nouveau président du directoire, Olivier Diehl, dans un entretien paru mercredi dans La Provence.

S'il rappelle que (son) but n'est pas de "liquider la SNCM", il réaffirme que l'avenir de la compagnie, "c'est l'actionnaire majoritaire qui en décide, avec l'Etat actionnaire".

(Jean-François Rosnoblet, édité par Yves Clarisse)


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