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L'hyperprotection du président normal
Le Parisien22/06/2013 à 12:58

L'hyperprotection du président normal

« On s'est fait un petit stress », avoue l'Elysée. Hier, François Hollande, tout sourire, s'apprête à serrer la main d'une femme au Salon du Bourget, quand soudain un molosse jaillit devant lui : un bodyguard du GSPR (groupe de sécurité de la présidence de la République) a repéré deux militantes des Femen, tous seins dehors, qui voulaient se jeter sur le chef de l'Etat pour attirer l'attention sur deux femmes du groupe emprisonnées en Tunisie. Hollande a à peine le temps de réagir que voilà les deux féministes clouées au sol! L'incident a plutôt conforté l'Elysée, qui assure que tout s'est déroulé sans violence : « C'est la preuve avec un cas pratique que sa sécurité est ultraréactive. Ç'aurait pu être deux personnes armées d'un couteau. » Les Femen ont été placées en garde à vue pour exhibition sexuelle et l'Elysée ne portera pas plainte.

La sécurité, le président a horreur de ça. « Ça l'emm? », glisse un proche. « S'il pouvait, il n'aurait personne », confie un autre. Conscient que l'Elysée est une tour d'ivoire, il ne veut pas se couper des Français. En découvrant hier sur les chaînes info les images du plaquage des Femen contre des barrières par des agents de sécurité du Bourget, Hollande était d'ailleurs très mécontent : beaucoup trop rude à son goût!

De la DS5 hybride à la C6 blindée

Mais voilà, le temps du « président normal » a vécu. Lui qui rêvait d'une sécurité light a dû se faire une raison. Depuis le lancement de la guerre au Mali, le 11 janvier, sa sécurité a été nettement musclée : des notes remontées à l'Elysée faisaient état de menaces. « C'est là qu'il a vraiment pris conscience qu'il fallait renforcer sa sécurité », explique un ami. La guérilla des anti-mariage gay, présents sur presque chacun de ses déplacements, a fait le reste. Désormais, les quartiers où il se rend sont souvent ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

3 commentaires

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  • frk987
    22 juin18:09

    Quand on en arrive à ne plus oser sortir sans gardes du corps plus nombreux que la foule c'est qu'il y a vraiment un malaise de popularité.

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