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L'heure de vérité s'annonce à l'automne pour Nicolas Sarkozy

Reuters26/06/2014 à 21:01

NICOLAS SARKOZY DEVRAIT ATTENDRE L?AUTOMNE POUR LIVRER SES INTENTIONS

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy n'entend pas céder à la fébrilité qui saisit son camp au seul mot de "présidentielle" et devrait se donner jusqu'à l'automne pour se dévoiler.

"Sarkozy va passer l'été à se prendre la tête: s'il revient, c'est une cible, s'il ne revient pas, c'est un fusible et l'UMP lui mettra tout sur le dos".

L'analyse est signée d'un haut responsable socialiste qui a vécu de près les primaires de son camp en 2011, mais le dilemme estival de l'ancien président UMP n'a pas échappé non plus à ses deux principaux rivaux à droite pour la primaire présidentielle de 2016, Alain Juppé et François Fillon.

Le premier veut y déceler une marge de manoeuvre tactique, le second une invite définitive à "aller jusqu'au bout".

"Si on n'instaure pas un rapport de forces avec Nicolas Sarkozy, la messe est dite", résume un responsable UMP.

L'ancien président jauge les positions qu'a précipitées l'affaire Bygmalion, un système présumé de fausses factures pour couvrir les dépassements des frais de la campagne présidentielle de 2012. Et n'aime guère le plan de bataille qui s'impose à lui.

"Prendre le parti, il hésite. La situation financière de l'UMP est tellement viciée, 'Bygmalion' tellement présent, qu'il n'a guère envie de tout endosser", explique un de ses visiteurs.

Il ajoute: "Et puis, il se demande s'il est encore dans le coup. Il a été secoué par les expressions de défiance à son encontre, notamment de la part de certains 'quadras'" dont il voudrait tirer l'essence de sa nouvelle "rupture" s'il concourt à la présidentielle de 2017.

Nicolas Sarkozy s'est abrité mercredi derrière la figure tutélaire du général de Gaulle pour lancer comme un avertissement à ses ennemis de l'intérieur.

"UNE IMMENSE ARMÉE PASSIONNÉE"

"L'aventure de la famille gaulliste, c'est une immense armée passionnée, qui peut se déchirer, qui peut s'affronter mais qui ne ressemble à aucune autre parce qu'elle porte un engagement qui est viscéral et pas simplement cérébral", a-t-il dit en recevant le prix de l'Appel du 18 juin des jeunes militants gaullistes.

"Le gaullisme, c'est se tourner vers l'avenir en rupture avec les habitudes, avec les sectarismes avec les conservatismes, les frilosités et même avec les lâchetés", a-t-il ajouté. L'allusion au climat ambiant était limpide.

Jean-Pierre Raffarin, le "casque bleu" du triumvirat provisoirement à la tête de l'UMP, s'en est inquiété mardi.

"Je vois dans le parti pour la première fois, avec tout ce climat de règlement de comptes, quelquefois un antisarkozysme nouveau dans le parti", a-t-il dit sur Europe 1.

Nicolas Sarkozy est rompu à l'adversité et n'est jamais meilleur qu'en ces circonstances, soulignent des proches.

"Avant la présidentielle de 2007, la majorité des cadres de l'UMP disaient pis que pendre de lui, il a fallu attendre 2005 pour qu'un premier poids lourd le rejoigne: François Fillon", rappelle le politologue Thomas Guénolé.

Un François Fillon qui prend aujourd'hui de moins en moins de gants avec l'ancien président: "Je ne conçois pas mon action par rapport à Nicolas Sarkozy", déclare-t-il dans L'Express.

"Moi j'ai vu les conséquences de l'hésitation. (...) Ma volonté de rupture est forte", ajoute-t-il en relevant au passage qu'"un soupçon fort et un faisceau d'indices pèsent maintenant sur le financement de la campagne" de 2012.

L'élection du prochain président de l'UMP se déroulera le 29 novembre par vote électronique, avec un second tour, si nécessaire, le 6 décembre.

FILLON "SE MUSCLE", JUPPÉ TEMPORISE

"Sarkozy devrait prendre une décision fin septembre-mi-octobre", estime un ancien ministre UMP qui l'a vu il y a peu.

"Rentrer dans la course présidentielle par 'le bas', en prenant la présidence de l'UMP, ce n'est pas le scénario idéal", considère un proche.

Il ne fait pas de doute pour les sarkozystes que l'élection de Nicolas Sarkozy, si elle devait advenir, serait une formalité, un plébiscite avant le sésame de la primaire, désormais accepté par les partisans de l'ancien président.

A moins que ce dernier n'adoube un candidat, qui pourrait être François Baroin, contre Hervé Mariton et Bruno Le Maire, seuls prétendants déclarés pour l'heure, afin de s'assurer indirectement le contrôle du parti.

"Il est vital pour qui veut être candidat de la droite en 2017 de tenir le parti", souligne un ancien ministre UMP.

François Fillon, qui répugne à replonger dans le marigot de l'élection interne de 2012 mais entretient le doute à l'aune de la "réflexion" de Nicolas Sarkozy, veut croire le contraire.

L'ancien Premier ministre n'a guère goûté la réflexion du député Bernard Debré - "il faut qu'il se muscle" - et revêt désormais l'armure du réformiste de choc face à "l'échec de la méthode douce" en France. Ainsi se présentera-t-il à la primaire, "quel que soit le cas de figure".

Face à ce jusqu'au-boutisme qualifié de "contre-emploi" par certains des détracteurs de François Fillon, Alain Juppé prend soin de ne pas hâter la distribution des rôles.

Ses relations avec Nicolas Sarkozy restent cordiales - ils se sont vus le 24 juin - et entre "la possibilité" d'une candidature à la primaire, concédée mercredi, et un défi fratricide qui ne lui sied pas, il y a un pas tactique et psychologique que ce fin politique refuse d'anticiper.

Dans le combat qui se prépare, mieux vaut ne pas abattre ses cartes trop tôt.

(Sophie Louet avec Emile Picy et Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse)


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