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L'exposition des banques et assurances françaises aux risques climatiques jugée "modérée"
AFP04/05/2021 à 12:21

Rester exposé trop longtemps aux énergies fossiles aura un coût, mais les banques et assurances françaises s'adaptent, et leur exposition aux risques climatiques est à ce jour "modérée", selon un exercice de résistance inédit réalisé par la Banque de France et l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.

Ces "stress tests climatiques", auxquels ont participé neuf groupes bancaires et quinze groupes d'assurance, sont une première, avant ceux qui doivent être réalisés prochainement par la Banque centrale européenne et la Banque d'Angleterre.

L'exercice a modélisé trois scénarios de transition vers un monde neutre en carbone en 2050, objectif jugé nécessaire par les scientifiques pour limiter le réchauffement de la planète à moins de 2°C d'ici la fin du siècle, par rapport à la fin du 19e siècle, conformément à l'Accord de Paris sur le climat signé en 2015.

Mais atteindre la neutralité carbone en 2050 peut se faire de façon plus ou moins ordonnée: la transition, et le retrait des énergies fossiles, peut commencer rapidement dès aujourd'hui, ou de façon retardée mais plus brutale à partir des années 2030 ou plus tard.

Les trois scénarios évaluent l'impact financier pour les banques de cette transition plus ou moins anticipée, par exemple avec un relèvement du prix du carbone plus ou moins régulier sur les prochaines décennies.

"Pour les banques, l'exercice fait apparaître une exposition globalement modérée aux risques de transition", les secteurs les plus touchés représentant 9,7% du portefeuille de crédit des banques, a souligné lors d'une conférence de presse Denis Beau, sous-gouverneur de la Banque de France.

Et "la tendance à retenir est qu'à l'horizon 2050 les banques s'adaptent et font évoluer la structure de leurs portefeuilles" pour réduire leur exposition à ces secteurs, par exemple les hydrocarbures mais aussi toutes les industries qui brûlent du pétrole, du gaz ou du charbon comme sources d'énergie.

Cependant, le coût du risque est attendu en hausse de 25% dans le scénario le plus optimiste, l'augmentation "croît avec le caractère désordonné de la transition", a précisé M. Beau.

Un quatrième scénario, le pire, dans lequel le monde se réchauffe de façon catastrophique (+1,4 à 2,6°C d'ici 2050), a également été testé pour évaluer le risque "physique" pour les assureurs, dont le métier inclut bien sûr d'indemniser des clients face aux risques naturels.

En France, la sinistralité des catastrophes naturelles serait deux à cinq fois plus importante selon les départements et celle des maladies vectorielles serait multiplié par deux ou trois.

"Les primes augmenteraient de 130 à 200% sur 30 ans pour couvrir ces pertes", a souligné le rapport publié par la Banque de France et l'ACPR. Cependant, dans son ensemble, "cet exercice fait apparaître un certain nombre de limites méthodologiques", a également précisé le texte.

"Ces résultats sont à prendre avec prudence", a renchéri lors de la présentation Denis Beau.

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