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L'exercice d'unité franco-allemand brouillé par Hollande

Reuters30/05/2013 à 16:59

HOLLANDE ET MERKEL VONT TENTER D'AFFICHER L'UNITÉ DU COUPLE FRANCO-ALLEMAND

par Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - François Hollande et Angela Merkel tenteront jeudi d'afficher l'unité du couple franco-allemand en adoptant une contribution commune pour le Conseil européen de juin, mais le coup de menton du président à l'adresse de Bruxelles brouille le message.

Dénonçant un diktat de la Commission européenne sur la future réforme des retraites en déplacement en province, le chef de l'Etat a pris mercredi une position contradictoire avec son propre appel à créer un gouvernement économique de la zone euro pour coordonner les politiques économiques.

"La Commission européenne n'a pas à nous dicter ce que nous avons à faire, elle a simplement à dire que la France doit rétablir ses comptes publics", a dit le président, minimisant le rôle attribué dans les traités à l'exécutif européen dans l'élaboration d'une stratégie économique européenne.

La Commission a proposé mercredi de donner deux ans de plus à la France pour réduire ses déficits sous la barre des 3% du PIB en échange de profondes réformes, dont celles des régimes des retraites, évoquant un report de l'âge de départ.

Si l'avertissement de François Hollande s'adressait à Bruxelles, il est perçu comme un signal négatif en Allemagne, où le gouvernement s'est fait le chantre des réformes structurelles et de la consolidation budgétaire pour sortir de la crise.

"L'Union européenne a eu de l'indulgence pour la gestion par la France de son déficit et se voit quand même critiquée par Hollande", a dit Michael Meister, vice-président du groupe parlementaire CDU/CSU.

Pour Michael Fuchs, lui aussi vice-président du groupe parlementaire du parti d'Angela Merkel, "il est préoccupant qu'un pays qui appartient à l'Union européenne et à la zone euro s'imagine ne pas être tenu de devoir respecter ses engagements".

L'ÉLYSÉE MINIMISE LES DIFFÉRENDS

Les conseillers de François Hollande démentent toute tension entre Paris et Berlin et s'amusent même de découvrir régulièrement dans la presse les hauts et les bas - imaginaires selon eux - des relations entre les deux dirigeants.

"Sur la relation franco-allemande, les chauds et les froids que vous percevez ne correspondent pas à des écarts dans la réalité", juge l'un d'eux.

Reste que si les deux pays peuvent afficher une certaine unité grâce à leurs propositions communes sur la lutte contre le chômage des jeunes ou certaines initiatives pour dynamiser la croissance en Europe, de lourdes divergences persistent sur la future architecture institutionnelle de l'Europe.

Bien qu'annoncé il y a un an, les premiers volets de l'union bancaire via la création d'un superviseur unique à la mi-2014 sous l'égide de la Banque centrale européenne (BCE), fait l'objet de tensions régulières entre les deux pays.

Berlin s'oppose aussi à la création d'un fonds européen de garantie des dépôts des banques et reste loin des positions françaises sur le futur mécanisme européen de résolution des crises bancaires.

L'Allemagne ne veut toujours pas entendre parler d'une mutualisation de la dette des pays de la zone euro via la création d'euro-obligations, une option pourtant retenue par François Hollande dans son projet de gouvernement économique sur lequel la position d'Angela Merkel est très attendue.

"Il n'y a pas de raisons que les Allemands aient été choqués par ces propositions", juge-t-on à l'Elysée.

Pour la présidence française, la rencontre entre les deux dirigeants a bien plus vocation à préparer le Conseil européen de juin qu'à rapprocher les positions sur la prochaine étape de l'intégration européenne.

"On n'est pas en 2015", indique un conseiller de François Hollande, qui rappelle qu'outre les élections allemandes de septembre, les résultats du scrutin européen de 2014 seront aussi essentiels pour la poursuite des discussions.

Avec Andreas Rinke à Berlin, édité par Yves Clarisse

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