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L'exécutif se défend de toute complaisance envers Jérôme Cahuzac

Reuters03/04/2013 à 12:06

PIERRE MOSCOVICI AFFIRME QU'IL N'Y A EU AUCUNE COMPLAISANCE DANS L'AFFAIRE CAHUZAC

PARIS (Reuters) - L'exécutif français assure n'avoir eu ni "complaisance" ni "volonté d'entraver la justice" dans l'affaire Jérôme Cahuzac, alors que l'opposition de droite accuse François Hollande d'avoir péché au mieux par "candeur", au pire par mensonge.

Au lendemain du choc provoqué par les aveux de l'ex-ministre du Budget, qui a reconnu avoir menti sur la détention d'un compte à l'étranger, le gouvernement s'efforçait de réparer les dégâts en circonscrivant l'événement au manquement "accablant", "effrayant", d'un seul homme.

Dès mardi soir, sur France 2, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a affirmé n'avoir détenu "aucun élément" de nature à mettre en doute les dénégations répétées de Jérôme Cahuzac à la suite des révélations du site d'informations Mediapart début décembre.

François Hollande, qui a dénoncé par communiqué "une faute impardonnable", devait s'exprimer mercredi matin avant son départ pour le Maroc.

Soit le chef de l'Etat "ne savait rien, et c'est quand même extrêmement grave parce que cela signifie que lui-même fait preuve d'une certaine candeur, soit il savait et ça veut dire qu'il a menti aux Français", a commenté Jean-François Copé sur Europe 1.

"Qui peut croire aujourd'hui que François Hollande et Jean-Marc Ayrault n'étaient au courant de rien?", a lancé le président de l'UMP. "Aujourd'hui, c'est un peu compliqué de savoir à quel moment on les croit et on ne les croit pas".

Pour les journalistes de Mediapart Edwy Plenel et Fabrice Arfi, c'est le ministre de l'Economie et des Finances qui doit rendre des comptes pour avoir "lui-même manqué à ses fonctions en instrumentalisant l'administration fiscale".

"AUCUNE FAUTE, AUCUNE NÉGLIGENCE"

"Le président de la République, le Premier ministre, moi-même, nous avons fait ce qu'il convenait de faire", a répondu sur RTL Pierre Moscovici, qui a toutefois concédé "qu'il a pu y avoir des interrogations ou des doutes".

"Il n'y a eu aucune complaisance, aucune volonté d'entraver la justice, aucune volonté de couvrir ou de blanchir. Il y a eu la confiance, avec des questions, et à chaque fois, les réponses que faisait cet homme", a-t-il déclaré.

"Ni entrave à la justice, ni tentative de blanchir, ni volonté d'innocenter", a martelé le ministre de l'Economie. "Aucune faute, aucune négligence", a-t-il insisté.

"J'ai joué mon rôle, tout mon rôle, rien que mon rôle avec les outils qui étaient les miens. Aller au-delà eût été mener une enquête parallèle, on nous l'aurait reproché", a ajouté Pierre Moscovici.

Dans le cadre d'une convention d'entraide fiscale avec la Suisse en vigueur depuis 2009, le ministère de l'Economie et des Finances avait sollicité en janvier les autorités suisses s'agissant de l'existence, alors présumée, d'un compte bancaire au nom de Jérôme Cahuzac ou d'un ayant droit à UBS.

La réponse, produite selon les autorités le 31 janvier, a été négative, a réaffirmé Pierre Moscovici, ajoutant que la question portait sur la période 2006-2013.

"C'est un document qui se trouve dans un seul coffre, celui du directeur général des Finances publiques, que je n'ai pas eu, dont j'ai vu la copie, que personne d'autre n'a eu. (...) Ce document a été adressé à une seule instance, la police judiciaire, pour qu'elle en fasse ce qu'elle devait".

CAHUZAC EXCLU DU PS

Selon Le Canard enchaîné, Jérôme Cahuzac aurait réalisé des transferts pour un million d'euros sur un compte à la banque UBS dans les années 1990. Ce compte aurait été fermé et son contenu transféré vers un compte domicilié dans une autre banque suisse, Reyl & Cie. Le compte aurait été à son tour fermé en 2010 et son contenu viré sur un compte de la succursale de Reyl & Cie à Singapour, sur lequel il resterait environ 500.000 euros.

La "chaîne du mensonge" dénoncée par Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche, "s'arrête à Jérôme Cahuzac", a conclu Pierre Moscovici, relayé par ses collègues du gouvernement et les responsables du Parti socialiste.

Ni François Hollande ni Jean-Marc Ayrault, "pas au courant bien entendu", "n'ont à être comptables du mensonge dans lequel s'est isolé un homme", a déclaré la porte-parole du gouvernement sur Europe 1.

"C'est un homme qui a menti, c'est pas une institution, c'est pas un parti, c'est pas un gouvernement", a plaidé Najat Vallaud-Belkacem. "Il faut savoir mesure garder".

"Nul n'est à l'abri d'avoir un menteur dans sa propre famille", a-t-elle ajouté, mettant en garde la droite contre toute récupération politique.

"Nous l'avons tous cru", a confirmé le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux, sur France Info. "Personne n'a cherché à protéger Jérôme Cahuzac", a-t-il ajouté.

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, a annoncé mercredi dans un communiqué que Jérôme Cahuzac, qui avait démissionné de ses fonctions le 19 mars, s'était 'exclu de fait" du PS. "Il n'en sera désormais plus membre", écrit-il.

"François Hollande est un homme intelligent : s'il l'avait su, immédiatement Cahuzac aurait été viré", a assuré le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, sur RMC Info et BFM TV.

Sophie Louet

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