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L'exécutif français critiqué sur l'avion d'Evo Morales

Reuters04/07/2013 à 17:28

LE REFUS DE SURVOL DE LA FRANCE PAR L?AVION DU PRÉSIDENT BOLIVIEN EVO MORALES SUSCITE DES CRITIQUES

PARIS (Reuters) - Une partie de la classe politique française et des associations critiquent le refus temporaire de survol fait par la France, le Portugal, l'Espagne et l'Italie à l'avion du président bolivien Evo Morales de pénétrer dans leur espace aérien.

La plupart dénoncent "l'asservissement" de Paris aux intérêts américains, les Etats-Unis soupçonnant l'appareil de transporter l'informaticien américain en fuite Edward Snowden, qui a révélé le programme d'espionnage de Washington.

Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a exprimé mercredi soir les regrets de Paris, alors que le président François Hollande avait évoqué un peu plus tôt des informations contradictoires sur les passagers qui étaient à bord.

Mais l'affaire a créé des tensions entre Paris et La Paz où une centaine de manifestants ont brûlé mercredi des drapeaux français et lancé des projectiles contre l'ambassade de France.

Cette interdiction temporaire de survol a été dénoncée par le Front de gauche, le Front national, mais aussi le porte-parole des députés centristes (UDI).

"Au nom de quoi le président Hollande a-t-il interdit le survol de notre espace aérien au président bolivien? Et même si Snowden avait été à bord?", a demandé Jean-Christophe Lagarde sur son compte twitter.

La présidente du FN, Marine Le Pen, s'est élevée dans un communiqué contre "un asservissement honteux de la France aux États-Unis".

Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, une des composantes du Front de gauche, s'est exprimé à peu près dans les mêmes termes, demandant à l'exécutif de "présenter des excuses au gouvernement bolivien" alors que Evo Morales a été traité "comme un potentiel dangereux terroriste".

"ATLANTISME EMPRESSÉ"

Le PCF dénonce pour sa part "un acte d'hostilité délibéré qui comportait un risque manifeste pour la vie du président bolivien."

"C'est aussi une consternante manifestation d'obéissance et d'atlantisme empressé vis-à-vis de l'administration des Etats-Unis qui s'est permis d'intervenir auprès de tous les gouvernements ayant reçu une demande d'asile de la part d'Edward Snowden afin d'empêcher celui-ci d'obtenir un tel asile", écrit-il.

Le Mouvement contre le racisme (Mrap) se dit consterné par l'attitude de l'exécutif français.

"Jamais le gouvernement français ou ses homologues italien, portugais et espagnol, n'auraient appliqué une telle décision au chef d'état d'une grande puissance", écrit-il.

"Cette décision s'inscrit dans une étrange démarche d'allégeance aux Etats-Unis, à l'heure précise où cette grande puissance est prise en flagrant délit d'ingérence et de mépris pour des peuples -en particulier, mais pas seulement- européens qui se voient mis 'sous surveillance' des services secrets de l''allié' américain", ajoute-t-il.

Le Parti de gauche revient aussi sur l'affaire d'espionnage, déplorant qu'elle n'ait aucune conséquence négative pour les Américains.

Les négociations sur l'accord de libre échange entre l'Union européenne et Washington "débuteront lundi comme si rien ne s'était passé alors même que les USA connaissent probablement toutes les bases de discussion des Européens", estime Eric Coquerel, son secrétaire national.

François Hollande, qui voulait retarder l'ouverture de ces négociations en raison des accusations d'espionnage formulées contre Washington, s'est ralliée mercredi à un compromis qui permettra aux pourparlers de débuter la semaine prochaine.

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse


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