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L'Europe fait sa "vélorution" sous l'effet de la crise

RelaxNews03/12/2013 à 18:11

pandapaw/shutterstock.com

(AFP) - Pédales contre chevaux fiscaux, deux roues contre quatre, dans la course voiture-vélo, la petite reine tient la corde: les ventes de cycles ont dépassé celles des voitures en Europe, y compris dans les pays du sud imprégnés de tradition automobile, mais harassés par la crise.

En 2012, la bicyclette devance la voiture dans toute l'Union européenne, sauf en Belgique et au Luxembourg (données non disponibles pour Malte), selon les chiffres de Coliped, l'association européenne de l'industrie du cycle, et de l'association des constructeurs automobiles européens (ACEA). Cela tient surtout à l'effondrement depuis plusieurs années des ventes de voitures à cause de la crise qui frappe l'Europe, un véritable "Carmageddon", comme le dit le patron de Fiat, Sergio Marchionne.

Cette "vélorution" est particulièrement à l'oeuvre dans les pays du Sud, fortement imprégnés de culture automobile, alors que les vélos sont déjà très largement populaires dans plusieurs pays du nord.

En Italie, il s'est écoulé 1,606 million de vélos, pour 1,402 million de voitures en 2012.

"La crise économique a eu des répercussions sur toute la vie des gens, y compris les déplacements. Mais c'est aussi une petite révolution en termes de style de vie", estime Giulietta Pagliaccio, président de la Fédération italienne des amis de la bicyclette (Fiab).

Le fabricant de cycles transalpin Bianchi confirme la tendance. L'équipementier de l'ancienne légende Fausto Coppi verse aujourd'hui dans le vélo électrique.

"Les clients demandent maintenant des vélos +commuting+ (dédiés aux seuls déplacements0) hauts de gamme, ils cherchent un investissement de long terme. Cela accrédite l'idée qu'ils se détournent de l'automobile", note le patron de Bianchi, Bob Ippolito.

La ville de Milan a aussi adopté son système de partage de vélos, "Bikemi", sur le modèle des vélib' parisiens, et construit de nouvelles pistes cyclables.

Déplacements quotidiens

Même tendance en Espagne. Sur les terres de la Vuelta, il s'est vendu 780.000 vélos contre 700.000 voitures en 2012.

De nombreuses villes espagnoles comme Madrid sont encore jugées inadaptées et dangereuses pour les cyclistes par l'Organisation de consommateurs et usagers (OCU). Pourtant, la capitale se dotera d'un système de locations de vélos en 2014 et a présenté récemment son "anneau vert cycliste", qui doit entourer le centre historique de la ville par 10 kilomètres de pistes cyclables.

L'utilisation du vélo pour les déplacements quotidiens a bondi de 17,4% à 30,3% chez les Espagnols, selon une étude de la Direction générale du trafic. Le nombre d'usagers augmente peu, mais ils roulent de plus en plus souvent.

Au Portugal, il s'est vendu 350.000 vélos contre 95.290 voitures l'an dernier. Malgré les reliefs importants du pays, on voit de plus en plus de cyclistes dans les rues de Lisbonne ou de Porto.

"Il y a davantage de monde qui roule à vélo, par un effet de mode mais aussi pour des raisons économiques", dans un pays où l'austérité a fait grimper le prix des transports, observe Pedro Carvalho, directeur du magazine "B-Cultura de Bicicleta".

Les jeunes européens, pour qui la voiture a cessé d'être un objet statutaire, sont les premiers à abandonner leur volant.

L'ampleur continentale du phénomène ne surprend pas Hugo Clair. Le jeune homme de 23 ans a abandonné sa voiture au profit de deux vélos, avec lesquels il effectue tous ses déplacements quotidiens dans Paris. Peu importe qu'il habite hors de la capitale, à Arcueil dans le Val-de-Marne.

"Avec le prix de l'essence qui a augmenté, ça faisait très mal de mettre 100 euros par mois pour rouler", raconte-t-il.

Les comportements évoluent, mais la "vélorution" ne profite pas à l'ensemble du monde du cycle. Marc de Steppani a fondé Bicloune, un magasin de vélos couplé à un atelier de réparation et de pièces détachées, il y a plus de trente ans à Paris. Le vélo, tendance ? Il n'y croit pas.

"Le vélo revient soi-disant à la mode mais très peu de gens sont prêts à investir dans un produit de qualité. (...) Le nombre de vélos jetés chaque année est hallucinant et les gens retournent s'équiper chez Décathlon avec des vélos pas chers. Il y a encore beaucoup de progrès à faire pour parler de vélorution", regrette ce professionnel.

bur-rfo/fz/jeb


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