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L'Europe du Sud se trouve un allié avec François Hollande

Reuters07/05/2012 à 19:44

L'Europe du Sud se trouve un allié avec François Hollande

par Fiona Ortiz et James Mackenzie

MADRID/ROME (Reuters) - Les dirigeants d'Europe du Sud ont trouvé en François Hollande un nouvel allié dans leur effort visant à adoucir la cure d'austérité préconisée par l'Allemagne pour assainir leurs comptes publics, et qui aggrave aujourd'hui leur situation économique.

L'élection du candidat socialiste à la présidence de la République en France brise le tandem formé par la chancelière Angela Merkel et le sortant Nicolas Sarkozy, à l'initiative du pacte budgétaire européen signé le 1er mars par 25 des 27 pays de l'Union européenne et qui exige de l'Italie, de l'Espagne, du Portugal et de la Grèce des réductions de dépense draconiennes.

Egalement appelés aux urnes dimanche, les Grecs ont rejeté les deux grands partis de la droite et de la gauche favorables aux plans de sauvetage et à la rigueur qui les accompagne, autre coup porté à la doctrine "Merkozy".

Lundi, Angela Merkel a assuré qu'elle accueillerait le nouveau président français "les bras ouverts" tout en réitérant son refus de renégocier le pacte budgétaire et sa défiance vis-à-vis d'éventuelles mesures de soutien à la croissance.

Les dirigeants de l'Europe du Sud, dont certains avaient pourtant publiquement soutenu Nicolas Sarkozy, pourraient en revanche se réjouir de voir s'ouvrir un débat sur le calendrier des objectifs de réduction des déficits, sur la création d'euro-obligations ou sur des initiatives pour stimuler la croissance.

"Les résultats des élections en France et en Grèce imposent la nécessité d'une réflexion sur la politique européenne", a estimé la présidence du Conseil italienne dans un communiqué diffusé dans la nuit.

"Des finances publiques responsables sont une condition nécessaire mais certainement pas suffisante pour l'objectif clef: une croissance viable qui crée des emplois et soit orientée vers l'équité sociale", ajoute le communiqué.

"RAJOY A GAGNE À LA LOTERIE"

En Espagne, un député du Parti populaire (conservateur), le parti du président du gouvernement Mariano Rajoy, a confié sous l'anonymat que la victoire de François Hollande était vécue comme un soulagement à Madrid.

"Rajoy a gagné à la loterie hier. Sur le plan économique, nous vivons à l'horizon d'une semaine. S'il pouvait donc y avoir un certain assouplissement des coupes budgétaires, ce serait une bonne chose pour lui et pour le Portugal", estime Narciso Michavila, président du cabinet de consultants GAD3 à Madrid.

Miguel Murado, un analyste indépendant, explique facilement le "paradoxe" de dirigeants conservateurs souhaitant secrètement la victoire d'un adversaire idéologique en France : "Cela devrait aider l'Espagne à convaincre tous les pays que la consolidation budgétaire ne devrait pas être aussi rapide."

Madrid s'est engagé à ramener son déficit budgétaire à 5,3% du produit intérieur brut cette année, puis 3% en 2013, mais l'objectif sera difficile à atteindre alors que le pays, au taux de chômage le plus élevé de l'UE, est tombé en récession.

En Italie, le centre droit est lui aussi bien disposé à l'égard du président français élu.

"Je pense que cela augmente les chances de voir l'Italie jouer un rôle de rééquilibrage des politiques d'austérité en faveur de la croissance et du développement", a déclaré l'ancien chef de la diplomatie transalpine Franco Frattini dans une interview au Corriere della Sera.

"L'Allemagne ne peut pas continuer à exclure des eurobonds et à exclure les dépenses d'investissement du calcul des déficits nationaux", a-t-il ajouté.

Au Portugal en revanche, qui traverse sa plus grave récession depuis les années 1970, le gouvernement de centre droit de Pedro Passos Coelho s'est jusqu'ici montré inflexible dans son application de la rigueur en échange d'un plan d'aide de 78 milliards d'euros.

Jean-Stéphane Brosse pour le service français, édité par Gilles Trequesser


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