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L'Etat français «prend acte» du retrait de Fiat Chrysler, Renault se dit «déçu»
Le Parisien06/06/2019 à 13:12

L'Etat français «prend acte» du retrait de Fiat Chrysler, Renault se dit «déçu»

Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire assure ce jeudi prendre « acte » du retrait de l'offre de fusion avec Renault par Fiat Chrysler (FCA), ajoutant que l'Etat français avait travaillé « de manière constructive » sur ce projet. Le groupe Renault a lui exprimé « sa déception » dans un communiqué à la mi-journée ce jeudi.« Dès la présentation de cette offre, l'Etat, actionnaire de Renault à 15,1 %, l'a accueillie avec ouverture et a travaillé de manière constructive avec l'ensemble des parties prenantes », a assuré le ministre dans un communiqué. Il souligne qu'un accord a été obtenu sur trois des quatre grands sujets sur la table des négociations avant leur rupture.Il rappelle aussi que le gouvernement avait fixé quatre conditions à une possible fusion : la réalisation de cette opération dans le cadre de l'alliance entre Renault et Nissan, la préservation des emplois et des sites industriels en France, le respect dans la gouvernance des équilibres entre Renault et FCA et la participation de ce futur ensemble à l'initiative des batteries électriques engagée avec l'Allemagne.Un délai supplémentaire demandé par BercySelon Bercy, il ne manquait plus que l'accord explicite de Nissan qui s'est abstenu sur le mariage en Renault et Fiat Chrysler lors du conseil d'administration de mercredi soir. LIRE AUSSI > Projet de fusion Renault - Fiat Chrysler : comment tout a capotéBruno Le Maire, qui doit se rendre au Japon à partir de vendredi, avait demandé pour cela un délai de réflexion supplémentaire de cinq jours. Il devait s'entretenir avec son homologue japonais de ce projet pour ne pas risquer un divorce avec l'allié de 20 ans de Renault.Une attitude « normale », a insisté le ministre du Budget Gérald Darmanin, interrogé sur France Info. « L'Etat français a demandé des garanties. Il a bien fait. Demander du temps pour un mariage, c'est normal », a-t-il expliqué, sans écarter ...

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