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L'Espagne aura du mal à atteindre ses objectifs de déficit

Reuters01/04/2012 à 17:01

par Paul Day

MADRID (Reuters) - L'Espagne aura du mal à atteindre ses objectifs de déficit pour 2012 et 2013 malgré les mesures d'austérité annoncées vendredi alors que le pays, au taux de chômage le plus élevé de l'Union européenne, est en passe de tomber en récession.

Les économies supérieures à 27 milliards d'euros annoncées vendredi au niveau du gouvernement, dont 15 milliards déjà annoncées en décembre grâce à des hausses d'impôts et des réductions de dépenses, ont été bien accueillies. L'euro s'est apprécié dans la foulée. Bruxelles veut que le déficit public espagnol soit réduit de 3,2 points de pourcentage cette année par rapport au taux de 8,5% du produit intérieur brut (PIB) affiché en 2011.

"Le gouvernement central pourrait atteindre son objectif, mais il y a toujours le risque des régions et du budget de la sécurité sociale", estime un économiste du groupe de réflexion Funcas Angel Laborda.

Les collectivités régionales, qui représentent environ la moitié du budget des dépenses, et qui ont été responsables d'une grande partie de la déviation budgétaire l'an dernier, doivent réduire leur propre déficit de moitié cette année.

Mais, compte tenu du peu de détails publiés vendredi sur la façon dont les restrictions au niveau du gouvernement central affecteront les régions - la répartition sera précisée mardi devant le parlement - on ne sait toujours pas de quelle façon seront affectées les 17 régions autonomes.

Une chose est sûre, les régions, qui ont la haute main sur les dépenses de santé et d'éducation, seront contraintes de procéder à des réductions de dépenses impopulaires, ce qui est susceptibles d'alimenter la rancoeur publique, comme on l'a vu lors de la grève générale de jeudi.

CONTROVERSE

L'amnistie fiscale présentée vendredi, qui offre un taux réduit d'imposition sur les revenus qui n'ont pas été déclarés, est la mesure la plus critiquée dans les éditoriaux de la presse samedi. Cela signifie que pour que 2,5 milliards d'euros aillent dans les caisses de l'Etat, 25 milliards devront être déclarés.

"L'injustice est flagrante, c'est contestable d'un point de vue éthique et cela affectera la crédibilité du gouvernement dans sa lutte contre l'évasion fiscale", écrit le quotidien El Mundo de sensibilité conservatrice.

Le président du gouvernement Mariano Rajoy a exprimé son opposition à une hausse de la fiscalité, notamment celle liée à la consommation comme la TVA. Mais si les mesures annoncées vendredi ne permettaient pas de faire reculer le déficit - l'objectif est de le ramener à 5,3% du PIB cette année et à 3% l'an prochain -, une nouvelle hausse des impôts pourrait être inévitable.

L'économie espagnole devrait se contracter de 2,7% cette année dans un pays où le taux de chômage représente 23% de la population active. Ce taux est porté à 50% pour les jeunes de moins de 25 ans. Si les impôts devaient augmenter, il sera d'autant plus difficile de faire repartir la croissance.

Selon El Pais, de sensibilité de gauche, Mariano Rajoy a eu tort de faire pression sur Bruxelles pour qu'il lui soit accordé un objectif plus faible que celui de 4,4% prévu à l'origine. Il aurait dû au contraire demander une extension de deux ans de l'objectif pour 2013.

"Il est très probable que le gouvernement doive à nouveau augmenter les impôts dans le courant de l'année. La phase de récession économique rendra cela difficile. Il y a des stratégies pour sortir de la récession. Toutes sont risquées et nécessitent un message fort d'augmentation de la fiscalité. Rien de cela n'est apparu hier", écrit El Pais.

Danielle Rouquié pour le service français

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