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L'effondrement du congé parental
Le Point28/03/2019 à 10:50

Marie-Laure des Brosses est déléguée de l'ONG Make Mothers Matter. Elle s'alarme de la chute drastique du recours au congé parental. Une chute qui s'explique par une réforme animée pourtant des meilleures intentions. Entretien.Le Point : Votre mouvement critique vivement les nouvelles modalités du congé parental. Pourquoi ?Marie-Laure des Brosses : Nos critiques se basent sur les chiffres. En 2012, 532 400 personnes prennent leur congé parental, afin de garder leur enfant jusqu'à ses trois ans, un congé indemnisé à hauteur de 396 euros. En 2017, ils ne sont plus que 319 150 parents à opter pour le congé parental. Une chute spectaculaire de 213 350 parents, qui augmente la pression démographique sur les modes de garde publics, déjà insuffisants.Pourquoi cet effondrement ? Parce qu'en 2015, il a été décidé, par souci de parité entre le père et la mère, que le congé parental ne pouvait plus être pris par un seul parent. Si l'un le prenait les deux premières années, l'autre, son conjoint, devait prendre le relais la troisième année. Cette mesure, théoriquement égalitaire, est dans les faits une absurdité. Les parents renoncent pour deux raisons. La première est, qu'on le veuille ou non, qu'il y a toujours des conjoints pour qui il est impossible de mettre entre parenthèses pendant un an leur activité professionnelle, c'est ainsi. La seconde relève des modes de garde. Un parent s'arrête deux ans à la naissance de son enfant. La...

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