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L'écrivain qui n'a jamais menti. Romain Gary entre dans « La Pléiade »
Le Monde16/05/2019 à 00:53

Les « Romans et récits », de Romain Gary (1914-1980), double prix Goncourt, donnent lieu à deux volumes de « La Pléiade ». Pierre Lemaitre, cet autre Prix Goncourt, les a lus pour « Le Monde ».

L'entrée des auteurs dans la prestigieuse « Bibliothèque de la Pléiade » relève sans doute de règles complexes et on ne saurait reprocher aux éditions Gallimard de n'y accueillir Romain Gary qu'aujour­d'hui. Il faut d'abord les en remercier. Reste qu'avoir vu Jean d'Ormesson l'y précéder (de son vivant) alors que Gary est mort il y a près de quarante ans (en 1980), m'a laissé, sur le coup, un peu perplexe. A la réflexion, je me demande si cela ne traduit pas assez justement la place que Gary occupe dans la littérature française.

Une photo de Louis Monier, du milieu des années 1960, condense, à elle seule, les composantes du « personnage Gary », qui déborde l'auteur. Costume blanc et ­cigare aux lèvres, il semble absorbé dans la lecture des Nouvelles littéraires, qui ­titrent : « L'inadmissible Romain Gary ». Tout y est.

Un provocateur D'abord, Gary fait semblant de lire : avant tout, il pose. C'est un poseur, dira-t-on de lui, un dilettante, désinvolte, il épousera une star de la Nouvelle Vague, Jean Seberg. Un exhibitionniste qui ne cesse d'entretenir sa légende et ment comme un arracheur de dents, sur son lieu de naissance (Nice, Vilnius, Koursk, une gare russo-polonaise pendant la révolution russe ?), sa date (1914 ? 1915 ?), sur son père (Ivan Mosjoukine ? Lejba ­Kacew ? Diplomate russe ? Commerçant fourreur ?). Il publie sous le nom de Gary, mais aussi de Shatan Bogat, Fosco Sinibaldi, Emile Ajar, on n'en finit pas de chercher à savoir le vrai.

Sur la photo, Gary ­p...

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