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L'économie française va mieux, mais pas de reprise solide en vue

Reuters26/07/2013 à 18:35

L'ÉCONNOMIE FRANÇAISE SE PORTE MIEUX

PARIS (Reuters) - Le rebond de la confiance des ménages en juillet, venant après celui des chefs d'entreprise, conforte le sentiment que l'économie française est sortie de la récession mais rien ne laisse présager à ce stade une reprise solide à court terme.

L'indicateur de l'Insee qui synthétise l'état du moral des ménages, publié vendredi, a progressé de trois points ce mois-ci, les Français faisant preuve de moins de pessimisme sur leur niveau de vie futur et l'évolution du chômage.

Ces derniers jours, deux enquêtes menées auprès des chefs d'entreprise par l'Insee et l'institut Markit avaient fait état d'une accentuation de l'amélioration du climat des affaires amorcée au printemps.

Et les chiffres du chômage de juin publiés mercredi ont montré un net ralentissement de la hausse des demandeurs d'emploi par rapport au rythme des premiers mois de l'année.

"Il y a des signaux d'amélioration sur tous les fronts", déclare Michel Martinez, économiste de la Société générale, pour qui le pire, à savoir la légère récession des quatrième 2012 et premier trimestre 2013 - marqués tous deux par un recul de 0,2% du PIB -, est bien passé.

Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, souligne de son côté que le moral des ménages était depuis des mois le plus mauvais de tous les indicateurs français et que son rebond est de bon augure pour la consommation, même s'il reste à confirmer.

Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, insiste depuis début juillet sur le "début de reprise" de l'économie française, s'abritant derrière les prévisions de l'Insee comme de la Banque de France, qui tablent tous deux sur une croissance de 0,2% du PIB au deuxième trimestre.

PAS DE REPRISE CYCLIQUE EN VUE

Pour Michel Martinez, l'embellie du climat des affaires comme de la confiance des ménages est cohérent avec ce scénario et réduit le risque d'un "choc d'incertitudes" prolongé des acteurs économiques, au moment où le gouvernement est engagé dans une double tâche délicate - un projet de réforme des retraites et la préparation d'un budget 2014 difficile.

Mais cette embellie intervient à partir de niveaux très faibles, historiquement bas même pour le moral des ménages, ce qui fait que le chemin du retour à une croissance durable est encore long.

Dans ses dernières prévisions, l'Insee prévoyait qu'après le léger rebond du deuxième trimestre, l'économie française serait en quasi-stagnation sur le second semestre (+0,1% au T3 et 0,0% au T4).

Michel Martinez voit de son côté des facteurs techniques (déstockages) et climatologiques (hausse de la consommation d'énergie due à la météo) derrière la hausse attendue du PIB du 2e trimestre. Pour la suite, il estime que les éléments d'une reprise cyclique ne sont pas en place.

Le début d'une telle reprise nécessiterait, selon lui, une hausse combinée des embauches dans le secteur privé et des investissements des entreprises. Les deux restent sur des tendances négatives : -0,8% sur un an pour les effectifs du secteur privé au 1er trimestre et -1% pour les investissements en volume.

Et pour l'économiste de la Société générale, un retournement n'est pas envisageable au niveau actuel de confiance des chefs d'entreprise.

À 87, le niveau de l'indicateur du climat général des affaires de l'Insee de juillet se situe en effet encore bien loin de sa moyenne de long terme de 100, un niveau qui n'a pas été atteint depuis deux ans.

Michel Martinez n'entrevoit pas un retour sur la ligne de 100 avant 2015, sur la base d'une croissance 2014 qu'il ne voit pas dépasser 0,4%.

Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse

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