Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

L'avocat de Sarkozy met en cause l'impartialité du juge Gentil

Reuters 24/03/2013 à 11:05

L'AVOCAT DE NICOLAS SARKOZY MET EN CAUSE L'IMPARTIALITÉ DU JUGE JEAN-MICHEL GENTIL

PARIS (Reuters) - L'avocat de Nicolas Sarkozy met en cause, dans une interview au Journal du Dimanche, l'impartialité du juge d'instruction Jean-Michel Gentil qui a mis en examen jeudi l'ancien chef de l'Etat dans le cadre de l'affaire Bettencourt, évoquant notamment une tribune signée par le magistrat en 2012.

"J'observe une chose", affirme Thierry Herzog. "Le juge Gentil a signé une tribune politique le 27 juin 2012 dans laquelle il met en cause la politique de Nicolas Sarkozy et celle de son prédécesseur, les accusant de 'vouloir protéger les corrompus'."

"Cinq jours après la signature de cette tribune, le même juge a opéré quatre perquisitions au domicile de Nicolas Sarkozy, dans son bureau, ainsi qu'au domicile de sa secrétaire", poursuit l'avocat.

"Si l'on rapproche ces faits de la tribune politique qu'a signée le juge Gentil contre Nicolas Sarkozy quatre jours avant la perquisition à son domicile, on peut se poser au minimum la question de l'impartialité de ce magistrat."

Dans la tribune publiée dans Le Monde le 27 juin 2012, 82 magistrats dont Jean-Michel Gentil s'alarmaient de l'abandon de la lutte contre la grande délinquance financière.

La décision du juge Gentil et de deux autres juges d'instruction de mettre en examen pour "abus de faiblesse" l'ex-président de la République a donné lieu à de violentes critiques à l'égard de la justice et des magistrats, de la part notamment des ténors de l'UMP qui ont dénoncé un acharnement judiciaire.

L'avocat du juge Gentil a annoncé samedi que son client allait porter plainte pour outrage ou injure contre Henri Guaino, député UMP et ancien conseiller politique de Nicolas Sarkozy, qui a accusé le juge d'avoir déshonoré "les institutions, la justice" en prononçant la mise en examen.

"INJUSTICE"

Thierry Herzog est revenu sur l'audition de près de neuf heures de son client par les juges d'instruction jeudi au Palais de justice de Bordeaux, au cours de laquelle l'ancien chef de l'Etat a été confronté à quatre témoins dont l'ancien majordome de l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt.

Selon le journal Le Monde daté de dimanche, Nicolas Sarkozy aurait dit au juge Gentil qu'il n'en "resterait pas là", ce que le juge a considéré comme une menace.

"Nicolas Sarkozy a dit 'non, ce n'est pas terminé', signifiant ainsi que comme tout un chacun il userait des voies de recours", explique Thierry Herzog dans les colonnes du JDD, se disant effaré par les fuites dans la presse qui "violent le secret de l'instruction".

Pour l'avocat qui va déposer une demande de nullité de la mise en examen et n'écarte pas de prendre "d'autres actions", la décision du juge est "profondément injuste et juridiquement infondée".

Des agendas de Nicolas Sarkozy, "il ressort un élément, qui n'est contesté par personne, Nicolas Sarkozy n'a eu un rendez-vous chez les Bettencourt qu'à une seule reprise, le 24 février 2007".

L'avocat a demandé au procureur de Bordeaux de rendre publiques les déclarations du personnel des Bettencourt tenues lors de l'audience de jeudi. Ces confrontations étaient à décharge et ont permis, selon lui, de tuer tout soupçon.

"Quel est au dossier l'élément, l'indice, je ne parle même pas de la preuve, qui permette d'affirmer que ce jour-là Liliane Bettencourt a remis un centime à Nicolas Sarkozy ? Pas un témoin, pas un indice, rien", affirme-t-il.

"Comment imaginer que Nicolas Sarkozy, à un mois et demi du premier tour de la présidentielle se soit rendu en catimini chez les Bettencourt, sans son escorte de police, à l'insu de tout le personnel, pour demander des fonds? et les obtenir ? C'est injurieux et grotesque".

"En quittant Bordeaux, Nicolas Sarkozy m'a dit qu'il s'agissait 'd'une injustice monstrueuse'", conclut-il. En tant qu'avocat, je me battrai de toutes mes forces pour qu'elle soit corrigée."

Marine Pennetier, édité par Julien Dury

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.