1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

L'Autriche et l'Allemagne ouvrent leurs frontières aux migrants de Hongrie

Le Parisien05/09/2015 à 00:49

L'Autriche et l'Allemagne ouvrent leurs frontières aux migrants de Hongrie

Deux jours après l'électrochoc provoqué par la publication de la photo du petit Aylan, mort sur une plage turque et inhumé à Kobané ce vendredi, les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne se sont retrouvés à Luxembourg. La question des migrants et la possibilité d'instaurer des quotas, une hypothèse mise sur la table par la France et l'Allemagne jeudi ont été évoquées. Si le président François Hollande n'a pas repris l'expression de «quotas contraignants» utilisée par la chancelière Angela Merkel, il a accepté l'idée d'un «mécanisme permanent et obligatoire» d'accueil des migrants.

Les divergences au sein de l'Union, divisée «entre l'Est et l'Ouest», selon le président polonais du Conseil européen Donald Tusk, révèlent un continent déchiré entre la fermeté face à l'afflux massif de déplacés à ses frontières extérieures et les appels à la solidarité. Pologne, République tchèque, Slovaquie et Hongrie, réunis à Prague, ont réaffirmé leur refus des quotas mais proposent un couloir ferroviaire entre la Hongrie et l'Allemagne. La Hongrie, où plus de 50.000 migrants sont arrivés pour le seul mois d'août, a vertement  critique l'Allemagne, qui a décidé de ne pas renvoyer les réfugiés syriens vers leur pays d'entrée en Europe, ce qui crée selon elle un appel d'air. Mais Berlin assume, tout comme Vienne. Les deux pays ont ouvert leurs frontières aux réfugiés qui se trouvent sur le sol magyar.

Le Premier ministre britannique David Cameron, critiqué alors que son pays n'a octroyé l'asile qu'à 219 Syriens en un an et demi et connu pour son inflexibilité sur la question, a fait volte-face. «Face à l'ampleur de la crise et à la souffrance des gens, je peux annoncer aujourd'hui que nous en ferons davantage, en accueillant des milliers de réfugiés syriens supplémentaires», a-t-il promis à Lisbonne.

NOTRE QUESTION DU JOUR. L'Europe doit-elle se montrer plus accueillante pour ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

2 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • tropfort
    04 septembre16:25

    Ca va bagarrer très bientôt. Les peuples (autrichiens notamment) vont se défendre.

    Signaler un abus

  • dotcom1
    04 septembre15:14

    Il va les accueillir dans les centres de secours de Calais.

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer