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L'armée syrienne reconquiert certains faubourgs de Damas

Reuters30/01/2012 à 16:45

par Khaled Yacoub Oweis

AMMAN (Reuters) - Des combats de rue ont fait rage dans la nuit de dimanche à lundi aux portes de Damas, la capitale syrienne où l'armée a repris le contrôle de faubourgs passés aux mains des insurgés hostiles au président Bachar al Assad.

L'armée contrôle de nouveau Hamouriyeh, dans la banlieue Est, où elle a eu recours aux blindés et à l'artillerie pour repousser des insurgés parvenus à seulement huit kilomètres du centre névralgique du pouvoir syrien, ont rapporté des militants et des habitants.

L'Armée syrienne libre (ASL), qui regroupe des déserteurs passés dans le camp de l'opposition au régime, a mené des attaques sporadiques contre les troupes gouvernementales progressant dans le faubourg de Sakba, pris quelques jours plus tôt par les insurgés, a déclaré un militant de l'opposition.

"Les combats de rue font rage depuis l'aube", a-t-il dit en ajoutant que des chars progressaient par une grande artère de Sakba. "On entend partout des tirs."

Au moins 15 personnes ont été tuées dans les combats alors que l'ASL battait en retraite à Sakba et Kfar Batna, disent des insurgés. D'autres opposants ont fait état de plusieurs dizaines de morts en trois jours de combats dans ces secteurs, qui ont été le théâtre de fréquentes manifestations contre le régime depuis le début du mouvement de contestation à la mi-mars.

L'ASL a fait savoir que les réserves de médicaments et de sang étaient réduites au minimum dans ses hôpitaux de campagne, dont certains ont été mis en place dans des mosquées. L'armée gouvernementale, dit-elle, procède à un grand nombre d'arrestations à mesure de sa progression dans les faubourgs de Damas.

PLAN DE LA LIGUE ARABE

L'escalade des violences a conduit la Ligue arabe à suspendre samedi l'activité de ses observateurs en Syrie.

Les ministres des Affaires étrangères de la Ligue, qui ont appelé Bachar al Assad à démissionner et à mettre en place un gouvernement d'union nationale, débattront le 5 février au Caire de la crise syrienne et envisageront alors un éventuel retrait des observateurs.

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Elarabi, doit s'exprimer mardi devant le Conseil de sécurité de l'Onu et réclamer le soutien de cette instance au plan de la Ligue arabe visant à faire cesser le bain de sang en Syrie, où plus de 5.000 personnes ont été tuées depuis le début de la contestation, selon les Nations unies.

Nabil Elarabi aura à ses côtés le Premier ministre qatari, le cheikh Hamad bin Jassim al Sani, dont le pays dirige la commission de la Ligue arabe chargée de la situation en Syrie. Nabil Elarabi espère surmonter la résistance de Pékin comme de Moscou vis-à-vis du plan de la Ligue arabe.

Cherchant à éviter un vote rapide au Conseil de sécurité d'un projet de résolution mis au point par les Occidentaux et les Arabes sur la Syrie, la Russie, alliée de Damas, a déclaré lundi qu'elle tenait à examiner les recommandations des observateurs de la Ligue arabe avant de discuter d'un plan préconisant le départ de Bachar al Assad du pouvoir.

"Il serait logique, étant donné la complexité du dossier (syrien), que les membres du Conseil de sécurité puissent examiner dans le détail les recommandations et les conclusions de la mission d'observateurs", a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, cité par l'agence de presse Interfax.

"C'est seulement après cela qu'il sera possible de tabler sur une discussion approfondie de la question au Conseil de sécurité", a ajouté le vice-ministre, dont le pays a opposé son veto en octobre à un projet de résolution condamnant la répression en Syrie.

Moscou a annoncé que la Syrie était disposée à engager des discussions en Russie, mais un responsable du Conseil national syrien (CNS, opposition) a fait savoir qu'il n'avait reçu aucune invitation et que, de toute façon, il déclinerait l'offre.

JUPPÉ À l'ONU

Le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, sera mardi à l'Onu pour tenter de faire voter le projet de résolution, a annoncé le Quai d'Orsay.

A Damas, un responsable gouvernemental a estimé que la décision de la Ligue arabe de suspendre l'activité de ses observateurs allait "exercer une pression sur les délibérations (du Conseil de sécurité), dans le but de favoriser une intervention étrangère et d'encourager les groupes armés à accroître les violences".

Le président Assad impute les violences à des activistes soutenus par des pays étrangers. L'agence de presse officielle Sana a annoncé qu'avaient eu lieu dans le week-end les obsèques de plus de 50 membres des forces de sécurité tués par des insurgés.

Sana a rapporté d'autre part, lundi, que des "terroristes" avaient saboté un gazoduc.

Des habitants de Deraa - ville du sud du pays où a débuté le mouvement de contestation - ont fait état de leur côté d'au moins 20 morts, surtout des soldats de l'armée gouvernementale, dans des affrontements entre déserteurs et militaires. Selon l'agence Sana, six soldats ont péri dans une attaque près de Deraa.

A Homs, grande ville du centre du pays, des combats ont opposé les blindés de l'armée à des insurgés aux abords d'une place.

Avec Steve Gutterman à Moscou, Gregory Schwartz et Eric Faye pour le service français, édité par Gilles Trequesser


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