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L'armée française ne peut pas ouvrir un nouveau front en l'état

Reuters29/01/2016 à 21:50
    PARIS, 29 janvier (Reuters) - L'intervention de l'armée 
française sur un nouveau théâtre nécessiterait soit de se 
désengager d'un autre front soit d'augmenter le budget défense, 
a estimé vendredi le chef d'état-major des armées à l'heure où 
plusieurs pays évoquent la possibilité d'une intervention en 
Libye contre le groupe Etat islamique. 
    "Nous sommes au taquet de nos contrats opérationnels", a 
déclaré le général Pierre de Villiers lors d'une rencontre avec 
l'association des journalistes de défense. La France est  
notamment engagée sur les fronts syriens et irakiens (opération 
Chammal), sahélien (opération Barkhane) et intérieur (dispositif 
Sentinelle).    
    A la question de savoir ce qu'il se passerait si l'armée 
devait s'engager sur un nouveau théâtre, il a répondu : "il y 
aurait deux solutions : il faudrait se désengager de quelque 
part ou bien augmenter le budget (défense-NDLR) ce qui demande 
du temps." 
    La progression de l'Etat islamique (EI) en Libye inquiète 
les pays voisins, au premier rang desquels la Tunisie, et les 
pays occidentaux dont certains sont déjà engagés militairement 
contre l'organisation djihadiste en Irak et en Syrie.  
    L'EI a tiré profit du chaos ambiant en Libye depuis la chute 
de Mouammar Kadhafi pour prendre le contrôle notamment de la 
ville de Syrte. Les djihadistes ont également lancé plusieurs 
attaques depuis le début de l'année contre des installations 
pétrolières, du côté des terminaux côtiers de Ras Lanouf et d'Es 
Sider.  
    La France, qui alerte depuis 2014 sur la situation en Libye, 
a mené fin novembre des vols de reconnaissance, notamment 
au-dessus de Syrte, mais écarte pour l'heure toute intervention 
militaire et mise sur le volet politique.  
    Mais le rejet cette semaine par le parlement de Tobrouk du 
gouvernement d'union nationale proposé dans le cadre du plan de 
réconciliation soutenu par l'Onu et censé résoudre le conflit 
armé dans le pays a été suivi d'une série de déclarations sur 
une possible option militaire. 
     
    "FAUSSE BONNE IDÉE" 
    Le président américain Barack Obama a ainsi donné jeudi pour 
instruction à ses conseillers à la sécurité nationale de contrer 
les efforts de l'EI pour gagner du terrain en Libye et dans 
d'autres pays.  
    A Rome, la ministre de la Défense italienne a quant à elle 
indiqué que les puissances occidentales se préparaient à 
combattre l'EI même en cas d'échec des négociations politiques.  
   
    "Ouvrir un théâtre, ça dépend : pour quoi faire?", a 
souligné le général de Villiers vendredi. "Avant tout engagement 
militaire, il faut une stratégie globale avec un effet final 
recherché (...) Faire une guerre pour faire une guerre n'apporte 
pas la paix, on a des exemples récents, la Libye, l'Irak", 
a-t-il ajouté. "Il faut une réflexion globale, l'évaluation 
stratégique est en cours, ce n'est pas très facile."      
    Concernant les fronts irakiens et syriens, il a estimé 
qu'une intervention occidentale au sol était "une fausse bonne 
idée". 
    "L'action au sol, c'est une bonne idée, la fausse bonne 
idée, ce sont des troupes occidentales au sol. Daech (acronyme 
arabe de l'EI-NDRL) n'a qu'une idée, c'est nous attirer au sol", 
a-t-il souligné. La clef réside dans les forces terrestres 
locales "qu'il faut renforcer".  
    Au total, plus de 15.000 soldats irakiens ont été formés par 
la coalition formée par les Etats-Unis, dont 1.700 par l'armée 
française, a-t-il rappelé.  
 
 (Marine Pennetier, édité par Tangi Salaün) 
 

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