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L'armée française engage une offensive terrestre au Mali

Reuters16/01/2013 à 12:48

DES TROUPES FRANÇAISES REMONTENT VERS LE NORD DU MALI

PARIS-BAMAKO (Reuters) - L'armée française, qui a entrepris une opération terrestre au Mali tout en poursuivant ses frappes aériennes contre les groupes islamistes, progressait mercredi vers le Nord, bastion des djihadistes.

L'opération au sol, nouvelle phase de la mission Serval, est engagée "depuis quelques heures", a confirmé le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud. "Maintenant nous sommes sur le terrain".

Au sixième jour de l'intervention française, l'officier a précisé sur Europe 1 que des combats directs étaient à prévoir "dans les heures qui viennent" entre soldats français et rebelles.

"Dans les heures qui viennent, mais je ne suis pas capable de dire si c'est dans une heure ou dans 72 heures, nous combattrons directement", a-t-il dit.

Le combat "sera long", avait auparavant prévenu le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sur RTL.

"Aujourd'hui, les forces terrestres sont en train de se déployer" et de remonter vers le nord du pays, a-t-il précisé.

"On est en situation tout à fait positive par rapport à la semaine dernière, mais le combat continue et ça sera long", a-t-il souligné. Il a fait état d'une "opération très difficile" dans l'Ouest.

La ville de Diabali, dans le centre-ouest du pays, est tombée lundi aux mains des islamistes.

Les troupes françaises se sont déployées mercredi autour de la ville de Niono, voisine de Diabali, dans le cadre d'une opération visant à bloquer l'avancée des rebelles, a-t-on appris de source militaire malienne.

François Hollande a déclaré mardi que la France, seule engagée sur le terrain aux côtés de l'armée malienne, resterait dans son ancienne colonie jusqu'à sa stabilisation politique et sécuritaire, ouvrant la perspective d'une opération coûteuse et prolongée contre les rebelles islamistes.

Le chef d'état-major des armées françaises a estimé que la première phase de l'opération Serval, qui vise à stopper l'offensive des groupes islamistes sur la capitale malienne, Bamako, devrait être assez rapide.

"Pour la deuxième et la troisième, c'est quelque chose qui me dépasse", a-t-il toutefois ajouté.

RÉUNION DE LA CÉDÉAO

La France, qui a reçu le soutien de la communauté internationale et des renforts matériels mais ne bénéficie pas d'appuis opérationnels sur le terrain même, attend le déploiement de la force ouest-africaine autorisée par le Conseil de sécurité de l'Onu le 20 décembre.

François Hollande a estimé mardi que le déploiement de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali) prendrait "une bonne semaine".

Les chefs d'état-major des pays de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) se sont réunis mardi à Bamako pour approuver l'accélération du calendrier requise par l'intervention française. Ils ne sont toutefois pas parvenus à s'entendre et leur réunion a été ajournée à mercredi.

La force ouest-africaine ne devait pas être pleinement opérationnelle avant septembre, mais la soudaine progression des rebelles vers la capitale malienne a conduit les pays de la région à hâter leurs préparatifs.

Le Sénégal, le Burkina Faso, le Niger, le Nigeria et la Guinée ont tous promis de contribuer à la Misma.

"La France n'a pas vocation à rester au Mali", a dit mardi le président français.

Interrogé sur le possible ravitaillement en carburant sur le sol algérien des véhicules utilisés par les rebelles, le ministre français de la Défense a déclaré que "si c'était le cas, ça ne l'est plus".

Longtemps réticentes à voir la France intervenir à ses frontières, les autorités algériennes ont autorisé le survol de son territoire par les chasseurs français. L'Algérie a également fermé ses frontières lundi et François Hollande s'est entretenu mardi avec le président algérien, a indiqué Jean-Yves Le Drian.

"Il a le soutien" d'Abdelaziz Bouteflika, a-t-il dit. "Je suis convaincu que l'Algérie sait maintenant les enjeux qui sont devant elle."

Chine Labbé, édité par Sophie Louet

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