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L'arme chimique, prétexte pour l'Occident selon Damas
Reuters06/12/2012 à 15:53

LES SITES D?ARMES CHIMIQUES SYRIENS

par Erika Solomon

BEYROUTH (Reuters) - La Syrie craint que les puissances occidentales n'utilisent l'argument d'une possible utilisation d'armes chimiques par le gouvernement au pouvoir pour justifier une intervention malgré les démentis de Damas.

Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Faiçal Makdad, a qualifié jeudi de "théâtre" les différents rapports américains et européens avertissant d'une possible utilisation d'armes chimiques par Damas, dans un entretien accordé à la chaîne de télévision libanaise Al Manar.

L'opposition syrienne et des responsables des services de renseignements occidentaux ont exprimé ces derniers jours leurs craintes sur le fait que le gouvernement du président Bachar al Assad ne puisse avoir recours aux armes chimiques à la suite des avancées récentes des rebelles, notamment autour de Damas.

Israël et les pays de l'Otan considèrent notamment que Damas dispose de différents stocks d'agents chimiques de guerre répartis en quatre sites.

Washington a notamment mis en garde à plusieurs reprises le président syrien contre une utilisation de ces armes, la qualifiant de "ligne rouge" pour les Etats-Unis.

La Syrie refuse, de son côté, de reconnaître qu'elle possède des armes chimiques mais répète à l'envi qu'elle n'utilisera pas de telles armes contre son peuple mais pourrait en faire usage contre des agresseurs étrangers.

"UNE FOLIE"

"La Syrie insiste de nouveau, pour la dixième, la centième fois: si nous détenions de telles armes, nous ne les utiliserions pas contre notre peuple. Nous ne nous suiciderions pas", a défendu Makdad.

"Dans le cas où (les puissances occidentales) envisageraient effectivement une intervention, elles devraient prendre en considération les conséquences. Je pense que le coût sera élevé (...) Elles doivent comprendre qu'elles mettent la totalité de la région et ses environs en danger si elles tentent de commettre une telle folie", a-t-il ensuite averti.

Sur le plan diplomatique, les discussions se poursuivent. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, ainsi que la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, devaient rencontrer l'émissaire international de l'Onu pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, ce jeudi après-midi à Dublin, pour tenter d'établir les bases d'un processus de paix.

Ces discussions, en marge d'une réunion de l'Organisation sur la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), interviennent avant une réunion du groupe des "Amis de la Syrie" prévue la semaine prochaine à Marrakech, qui devrait décider d'un renforcement du soutien aux rebelles, en lutte contre le gouvernement du président alaouite depuis le début de la révolte contre Bachar al Assad en mars 2011.

Sur le terrain, une personne a été tuée jeudi dans une explosion qui s'est produite devant le siège du Croissant-Rouge syrien (CRAS) à Damas, selon la télévision officielle.

Le Croissant-Rouge syrien a été plusieurs fois pris pour cible d'attaques, ses membres accusant à la fois les troupes gouvernementales et les insurgés, dans un conflit qui a fait quelque 40.000 morts, selon l'opposition.

Avec Gabriela Baczynska à Moscou; Agathe Machecourt pour le service français, édité par Henri-Pierre André

10 commentaires

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  • M2280901
    06 décembre15:12

    à croire que les occidentaux veulent installer les frères musulmans dans toute l'Afrique , c'est le pire choix possible !

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