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L'Arabie saoudite engagée dans une chasse aux dépenses superflues

Reuters12/10/2015 à 17:28

* Ryad rattrapé par l'effondrement des cours du pétrole * Le gouvernement veut récupérer l'argent non utilisé * Hausse des dépenses militaires, autres projets au ralenti * La France attend des "contrats conséquents" par Marwa Rashad RYAD, 12 octobre (Reuters) - Engagé dans une chasse aux dépenses superflues, le ministère saoudien des Finances a demandé aux organismes gouvernementaux de restituer à l'Etat les fonds qui leur avaient été alloués pour cette année et qui n'auraient pas été dépensés, selon des sources proches du dossier. Cette annonce, qui survient sur fond d'effondrement des cours du pétrole, marque un tournant dans la politique du royaume, premier exportateur mondial de brut. Jusqu'à présent, les organismes gouvernementaux disposaient en toute liberté des fonds versés par de l'Etat pour financer les projets qu'ils souhaitaient. Dorénavant, ils devront rendre au Trésor public les sommes qui n'auront pas été utilisées, selon des sources proches du dossier. Contacté par Reuters, le ministère des Finances n'a pas souhaité faire de commentaires. Face à l'effondrement des cours du pétrole, qui ont chuté de plus de moitié en un an, Ryad a été contraint de revoir ses priorités à l'heure où son déficit budgétaire pourrait atteindre un niveau record de 120 milliards de dollars cette année, selon le Fonds monétaire international. Pour financer ce déficit, le gouvernement a vendu depuis août 2014 plus de 80 milliards d'actifs détenus à l'étranger. "L'Arabie saoudite commence à se concentrer sur la question de l'efficacité des dépenses, ce qui passe par un plus strict contrôle budgétaire", souligne Fadl al Buainain, un économiste saoudien réputé. Le ministre des Finances, Ibrahim Alassaf, a prévenu en septembre que son pays allait réduire ses dépenses superflues sans donner plus de précision. Mais ses déclarations ont laissé entendre que plusieurs secteurs pourraient être affectés par des coupes budgétaires l'an prochain. "L'APPÉTIT DES SAOUDIENS EST MOINS GRAND" Dans une note envoyée aux organismes gouvernementaux ces dernières semaines, et qui a été largement relayée sur les réseaux sociaux, le ministère demande aux administrations de ne pas acheter de nouvelles voitures ou de fournitures de bureau et de geler les embauches et les promotions jusqu'à la fin de l'année. Dans les faits, l'Arabie saoudite ne risque pas de se retrouver à court d'argent à court terme - sa banque centrale disposait en août de 655 milliards de dollars d'avoirs étrangers - mais l'inquiétude grandit dans les cercles d'affaires saoudiens comme parmi la bureaucratie et l'opinion publique. "L'économie saoudienne est en pleine transformation mais les gens paniquent parce qu'ils ne comprennent pas qu'une transformation ne signifie pas forcément que la situation économique va se dégrader", souligne Mazen al Sudairi, directeur des recherches de la firme financière saoudienne Istithmar Capital. Seul secteur jusqu'à présent épargné par les coupes budgétaires, la défense. La campagne militaire lancée fin mars par Ryad au Yémen contre les rebelles chiites houthis pourrait coûter plusieurs milliards de dollars cette année à l'Etat, selon des experts militaires. Et la course à l'armement de l'Arabie saoudite aiguise les appétits. La France s'attend à conclure des "contrats conséquents" mardi, au quatrième jour de la tournée du Premier ministre Manuel Valls au Proche-Orient, notamment dans le domaine aéronautique. (voir ID:nL8N12B0A3 ) Mais certains diplomates et connaisseurs de la région se montrent plus prudents. "Je ne suis pas convaincu qu'il y aura des gros contrats, l'appétit des Saoudiens est moins grand. Entre le prix du baril qui chute et l'intervention au Yémen, ils ont moins envie de dépenser", souligne une source diplomatique française. Dans les autres secteurs, les dépenses du gouvernement ont ralenti. Selon des données officielles publiées la semaine dernière, le ministère des Finances a approuvé 28,3 milliards de dollars de nouveaux contrats au cours des neuf premiers mois de 2015, un chiffre en baisse de 38% par rapport à l'année précédente. La tendance pourrait se poursuivre l'an prochain. En 1990, lorsque les cours du pétrole stagnaient autour des 20 dollars le baril, le gouvernement avait réduit les dépenses de 10% sur plusieurs années. Ryad pourrait être tenté d'apporter une réponse similaire à l'actuelle chute des cours de l'or noir. (avec Reem Shamseddine à Khobar et John Irish à Paris, Marine Pennetier pour le service français)

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