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L'affaire qui empoisonne Anne Hidalgo

Le Point17/11/2017 à 10:05

Anne Hidalgo, le jour du lancement de la candidature de Paris pour accueillir les JO de 2024. Photo réalisée le 3 février 2017.

Le 25 octobre dernier, le magazine Capital

accuse Anne Hidalgo d'avoir bénéficié d'un « ?emploi fictif? » entre 2001 et 2003. Selon Philippe Eliakim, auteur de l'enquête, la maire de Paris aurait été rémunérée pendant deux ans par le ministère du Travail, son administration d'origine, à l'époque où elle était conseillère de Marylise Lebranchu, garde des Sceaux. Une pratique courante sous la Ve République, où les hauts fonctionnaires effectuent régulièrement des passages en cabinet ministériel. À cette nuance près que cette fonction auprès de la ministre de la Justice aurait, elle-même, été « ?virtuelle? », selon le journaliste.

« ?Elle ne participait jamais aux réunions de travail, elle n'avait même pas de bureau. Les seules fois où on la croisait, c'est lorsque le club de Martine Aubry, Réformer, organisait une réunion ou un dîner dans les locaux du ministère, avec Benoît Hamon et François Lamy? », affirme un ancien collègue d'Anne Hidalgo, cité par Capital. Philippe Eliakim écrit qu'un autre conseiller de Marylise Lebranchu à l'époque lui aurait confirmé l'information, confiant avoir « ?à peine croisé? » la future maire de Paris, Place Vendôme : « ?Très vite, au début 2001, on a laissé carte blanche à Anne Hidalgo pour mener sa campagne municipale à Paris. [...] Lorsque, au mois de mars 2001, elle a été élue et est devenue...

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