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L'affaire Benalla devient celle de l'Elysée
Le Parisien20/07/2018 à 06:55

L'affaire Benalla devient celle de l'Elysée

L'embarras au plus haut niveau de l'Etat s'est d'abord traduit par une prise de parole inédite. Pour la première fois, jeudi matin, Bruno Roger-Petit, le porte-parole de l'Elysée habituellement très discret, s'est exprimé publiquement. Il s'agit, effectivement, de la plus grave crise à laquelle Emmanuel Macron est confronté depuis le début de son quinquennat.L'affaire Alexandre Benalla - du nom de ce garde du corps du chef de l'Etat - révélée par le journal Le Monde mercredi soir, plonge l'Elysée dans la tourmente. La vidéo dans laquelle on voit ce chargé de mission auprès de la présidence, coiffé d'un casque de police, passer à tabac un manifestant à terre le 1er mai dernier a suscité l'indignation générale. Alors, comment comprendre que ce collaborateur du président soit encore en fonction à l'Elysée au regard de l'extrême gravité des faits ? A-t-il été protégé au sommet de l'Etat ? Et surtout pourquoi la présidence n'a pas jugé opportun de dénoncer ces agissements en saisissant immédiatement la justice ? A ce stade, l'Elysée n'est pas parvenu à apporter des réponses claires, témoignant même d'une certaine fébrilité dans sa communication. LIRE AUSSI > Alexandre Benalla, itinéraire d'un impulsifD'une voix lente, Bruno Roger-Petit justifie la simple mise à pied pendant 15 jours d'Alexandre Benalla. « Cette sanction vient punir un comportement inacceptable, plaide-t-il, c'est la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l'Elysée », glissant au passage qu'un deuxième homme, collaborateur ponctuel de l'Elysée, était aussi présent à la manifestation. Justification, surjustification, malaise. La stratégie de défense de l'Elysée est donc de faire le dos rond. En campant sur l'idée « qu'il n'y a pas eu d'impunité ». Les messages de l'exécutif plus tard dans la journée rajoutent pourtant à la confusion. ...

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1 commentaire

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  • janaliz
    20 juillet08:55

    La république en marche... vers de sombres agissements...

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