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L'aéronautique veut des négociations sur la taxe carbone

Reuters 12/03/2012 à 17:25

L'AÉRONAUTIQUE DEMANDE DES NÉGOCIATIONS SUR LA TAXE CARBONE

par James Regan et Barbara Lewis

PARIS/LONDRES (Reuters) - Les responsables d'Airbus, de compagnies aériennes et de motoristes européens ont écrit aux dirigeants politiques du Vieux Continent pour les enjoindre de résoudre la querelle provoquée par l'introduction dans l'Union européenne d'une taxe sur les émissions de carbone.

Les signataires estiment que les représailles de la Chine et d'autres pays opposés au plan européen de taxation des émissions de carbone (ETS) entraînent de lourdes conséquences pour le secteur, d'après un communiqué publié lundi par Airbus, filiale du consortium d'aéronautique EADS.

Selon l'avionneur, la Chine a d'ores et déjà suspendu 12 milliards de dollars (9,14 milliards d'euros) de commandes, ce qui pourrait provoquer, selon lui, la destruction de plus de 1.000 emplois en interne et au moins 1.000 supplémentaires chez ses sous-traitants.

Les neuf directeurs généraux signataires de cette lettre adressée aux Premiers ministres français, anglais, espagnols et à la chancelière allemande s'attendent à ce que la liste des annulations de commandes continue de s'épaissir.

Ils demandent l'ouverture urgente de négociations au niveau du Conseil européen et avec les Etats tiers opposés à cette taxe carbone, alors que la situation devient, selon eux, "intolérable pour le secteur de l'aviation".

"Le but doit être de trouver une solution de compromis et de stopper ces mesures punitives avant qu'il ne soit trop tard", déclarent les dirigeants d'entreprise cités dans le communiqué.

"Nous avons toujours pensé que seule une solution mondiale serait adéquate pour résoudre le problème des émissions dans l'aviation."

La taxe sur les émissions de carbone représente un surcoût de l'ordre de deux euros par passager pour un trajet entre l'Europe et la Chine.

Outre Airbus, la lettre est signée par les responsables de British Airways et d'Iberia, les deux composantes d'International Airlines Group, d'Air Berlin, d'Air France, de Lufthansa, de Virgin Atlantic, de Safran et de MTU Aero.

Les chefs d'entreprise préconisent l'ouverture de négociations avec les Etats concernés au sein de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), une entité des Nations unies.

UNE SOLUTION MONDIALE TOUJOURS ATTENDUE

Dans une lettre distincte envoyée au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, le PDG d'Airbus Tom Enders a déploré la "situation très sérieuse" provoquée par la menace de représailles de la Chine et d'autres Etats.

"Il semble que ces menaces deviennent à présent très réelles et se traduisent par des actions concrètes, ce qui commence à avoir des conséquences sérieuses sur le secteur européen de l'aviation", déclare-t-il dans cette lettre, que Reuters a pu consulter.

Vendredi, les ministres de l'Environnement des 27 pays de l'UE ont réaffirmé leur soutien à la taxe carbone.

La Commission européenne s'est quant à elle dite contrainte d'agir unilatéralement, à moins d'une proposition viable et applicable au niveau mondial émanant de l'OACI.

"Personne ne serait plus heureux que l'Union européenne" si l'OACI pouvait proposer une solution qui soit au moins aussi bonne que celle de l'UE, a assuré Connie Hedegaard, commissaire européenne à l'Action climatique.

"Nous luttons pour cela depuis 1997", a-t-elle dit à Reuters la semaine dernière. "Nous travaillons très dur en interne avec l'OACI."

La Chine, où le marché aérien connaît sa plus forte croissance, est un client majeur d'Airbus et Boeing.

Pékin tend à commander des avions en larges quantités, par le biais d'une centrale d'achats, avant d'allouer les appareils aux différentes compagnies aériennes. Son feu vert final est nécessaire à la livraison des appareils.

Avec Tim Hepher et Tom Miles à Genève et Stephen Mangan à Londres, Marion Douet et Natalie Huet pour le service français, édité Nicolas Delame

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