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L'abeille noire en sursis
Le Monde17/08/2018 à 06:32

Cadre d'une ruche d'abeilles noires des Boutières, élevage de Vincent Canova, en mai 2018.

Face aux mortalités massives dans les ruches, cette butineuse locale d'une sous-espèce européenne pourrait constituer « une bonne partie de la solution », à condition de pouvoir la sauver.

Trouver la reine parmi des centaines d'abeilles agglutinées aux rayons d'une ruche n'est pas chose aisée. C'est pourtant la mission à laquelle s'adonne une poignée d'apiculteurs, cet après-midi de juin, au Conservatoire de l'abeille noire des Boutières, au fond d'une vallée verte des monts d'Ardèche.

Une fois la reine débusquée, l'essaim sera divisé en trois ruchettes, pour multiplier et faire grossir le cheptel. L'abeille noire, Apis mellifera mellifera, est la sous-espèce locale de l'abeille européenne, implantée sur un vaste territoire des Pyrénées à la Scandinavie. Une race en voie de disparition, que l'association ardéchoise, comme une dizaine d'autres conservatoires français, s'efforce de sauvegarder.

L'histoire de ce conservatoire remonte aux années 1970, quand Jean-Jacques Canova, s'installe en Ardèche et décide de relancer une apiculture en déshérence. L'homme récupère des essaims laissés à l'abandon dans des fermes, ou vivant à l'état sauvage dans de vieux troncs de châtaigniers.

« J'avais autour de 500 colonies, uniquement de l'abeille noire du pays, quand le varroa a frappé, raconte-t-il. On est passés d'une mortalité de 5 % à 30 %, voire 80 % certaines années... » Cet acarien parasite, importé d'Asie, envahit la France au début des années 1980. A ses côtés, les pesticides, la réduction de la biodiversité florale ou encore divers pathogènes forment un cocktail mortifère en cause dans l'effondrement des colonies d'abeilles.

L'abeille locale tombe en disgrâce De...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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