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Kofi Annan tente de relancer son plan après le massacre de Houla

Reuters28/05/2012 à 20:34

Kofi Annan tente de relancer son plan après le massacre de Houla

par Khaled Yacoub Oweis

AMMAN (Reuters) - Kofi Annan a condamné lundi l'"odieux" massacre d'au moins 108 personnes vendredi dans la ville syrienne de Houla et mis au défi le président Bachar al Assad de prouver qu'il souhaite une solution pacifique à la crise qui ensanglante la Syrie.

L'émissaire des Nations unies et de la Ligue arabe est arrivé à la mi-journée à Damas, au lendemain de la condamnation de la tuerie par le Conseil de sécurité de l'Onu.

Il doit s'entretenir mardi avec le président syrien.

Près de Houla, à Hama, autre ville du centre du pays, au moins 41 personnes sont mortes au cours des dernières 24 heures dans des bombardements menés par les forces syriennes, a par ailleurs déclaré le Conseil de la révolution de Hama, structure locale d'opposants au régime.

Kofi Annan, qui s'est dit "horrifié" par les événements de Houla, a explicitement exhorté le gouvernement syrien à "prendre des mesures fortes pour montrer qu'il est sérieux dans son intention de résoudre la crise pacifiquement", avant d'ajouter: "Ce message de paix ne concerne pas seulement le gouvernement, mais quiconque possède une arme."

La Russie et la Chine, qui ont par deux fois opposé leur veto à des résolutions condamnant la répression du soulèvement anti-Assad qui a fait plus de 10.000 morts depuis mars 2011, ont approuvé dimanche une déclaration non contraignante du Conseil de sécurité condamnant des tirs d'artillerie et de chars contre des habitations à Houla, sans toutefois accuser le seul gouvernement. Les rebelles ne possèdent ni artillerie, ni chars.

Pékin a de nouveau condamné le massacre lundi matin.

"La Chine est profondément choquée par le grand nombre de victimes civiles à Houla et condamne dans les termes les plus fermes les meurtres cruels de citoyens ordinaires, en particulier de femmes et d'enfants", a dit Liu Weimin, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

"TSUNAMI DE MENSONGES"

Les observateurs des Nations unies en Syrie ont fait état d'un bilan d'au moins 108 morts, dont des dizaines d'enfants. Beaucoup de victimes ont été tuées à l'arme blanche ou par balles à bout portant, comme l'ont montré des images diffusées par des opposants.

Le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a déclaré au Conseil de sécurité que la tuerie pouvait être l'oeuvre des rebelles ou des forces gouvernementales après les bombardements.

Ce constat a incité la Russie, alliée de Damas, à douter que le régime syrien soit responsable du massacre de Houla, ou en tout cas le seul responsable.

"Nous sommes face à une situation dans laquelle les deux parties ont à l'évidence un rôle dans la mort d'innocents", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à l'issue d'un entretien avec le secrétaire au Foreign Office William Hague, en visite à Moscou.

Le représentant adjoint de la Russie à l'Onu, Alexandre Pankine, a laissé entendre que la tuerie de Houla aurait eu pour but de saboter la visite de Kofi Annan, et que Damas n'y avait pas intérêt.

Dans une vidéo diffusée par des opposants, une femme blessée, se présentant comme une survivante du massacre, accuse les "chabbiha", les miliciens à la solde du régime, d'être les responsables du carnage.

L'ambassadeur de la Syrie aux Nations unies, Bachar Djafari, a affirmé que la tuerie était l'oeuvre de "groupes terroristes" et dénoncé un "tsunami de mensonges" de la part des représentants français, britannique et allemand, qui ont tous pointé la responsabilité de Damas.

ENTRETIEN HOLLANDE-CAMERON

La Russie comme la Chine, qui résistent aux appels des pays occidentaux et arabes en faveur de sanctions contre Damas, ont réaffirmé que le plan de paix en six points de Kofi Annan, accepté par Damas et l'opposition, était le seul moyen de sortir de la crise.

Ce plan a débouché sur un cessez-le-feu, entré en vigueur le 12 avril mais violé quotidiennement depuis. Il prévoit également le retrait des armes lourdes des centres urbains et l'ouverture d'un dialogue politique.

Mais les nouveaux pilonnages contre Hama, un des berceaux de la contestation dont certains quartiers ont déjà été dévastés par l'artillerie syrienne cette année, viennent rappeler que le plan Annan, supervisé par 300 observateurs, n'a guère fait reculer la violence.

"Le plan en six points doit être appliqué dans son intégralité, ce qui n'est pas le cas", a souligné Kofi Annan.

Dans un communiqué, l'Elysée a déclaré lundi que le président François Hollande s'était entretenu de la situation avec le Premier ministre britannique David Cameron et que les deux hommes avaient réaffirmé leur soutien sans faille à la mission de Kofi Annan.

Les deux dirigeants ont également convenu de réunir à Paris le groupe des Amis du peuple syrien, a ajouté la présidence sans donner de date.

"Ils ont également exprimé le souhait de travailler avec la Russie à un règlement de la crise syrienne. Le chef de l'Etat recevra, à Paris, le 1er juin prochain, M. Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, et évoquera avec lui, à cette occasion, la situation en Syrie", a ajouté l'Elysée.

Selon certains médias, les Etats-Unis chercheraient également à convaincre la Russie d'accepter un plan de transition du pouvoir en Syrie comparable au règlement de la crise au Yémen, où le président Ali Abdallah Saleh a fini par remettre ses pouvoirs à son vice-président.

Lavrov, lors de sa conférence de presse avec Hague, a cependant critiqué ceux qui estiment que la solution de la crise passe par le départ de Bachar al Assad.

Jean-Stéphane Brosse pour le service français

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