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Joël Dicker fit chou blanc

Le Monde07/03/2018 à 11:00

Le romancier suisse Joël Dicker, en 2012.

« La Disparition de Stephanie Mailer », en librairie le 7 mars, est la quatrième tentative de l'auteur de « La Vérité sur l'affaire Harry Quebert », best-seller mondial. Mais la littérature reste introuvable.

La Disparition de Stephanie Mailer, de Joël Dicker, De Fallois, 630 p., 23 €.

Oh, l'horrible personnage ! Il s'appelle Meta Ostrovski, sème la terreur depuis trente ans avec ses critiques (de théâtre et de littérature) et professe « une discipline inflexible » : « Surtout, ne jamais aimer. Aimer, c'est être faible. » Le croirez-vous ? On découvrira qu'Ostrovski est en fait un artiste raté : il rêve d'écrire... La place de ce personnage dans La Disparition de Stephanie Mailer, quatrième roman de Joël Dicker, la récurrence des gags autour de cet homme détestant par principe tout ce qui a du succès nous le disent : rien, sans doute, ne saurait convaincre l'auteur suisse du best-seller planétaire La Vérité sur l'affaire Harry Quebert (L'Age d'homme/De Fallois, 2012) qu'un critique peut porter un regard dubitatif sur son travail pour d'autres raisons que l'aigreur, le dogmatisme et la haine du plaisir que procure parfois la fiction.

Pure mécanique Pourtant, c'est justement l'absence de ce plaisir qui sidère dans La Disparition de Stephanie Mailer. La si fameuse Vérité... (prix de l'Académie française, Goncourt des lycéens, etc.) était un honnête polar très surcoté littérairement au prétexte qu'il avait pour protagonistes des écrivains alignant des considérations plus ou moins inspirées sur leur art. Mais il serait malhonnête de lui nier le sens du suspense qui rendit accros des millions de lecteurs à travers le monde - en attendant, au mois d'avril, son adaptation en série par Jea...

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