1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Jeu vidéo : « Luigi's Mansion 3 », ou le plaisir inavouable de passer l'aspirateur
Le Monde14/11/2019 à 09:37

Test. Sous couvert de parodie de jeu d'épouvante, les dernières aventures de Luigi sur Nintendo Switch invitent à manipuler la matière, entre un clone gélatineux, des spectres élastiques et des toiles d'araignées poisseuses par dizaines.

Quiconque a joué un jour avec des jouets S.O.S. Fantômes le sait bien. Le gadget le plus réjouissant de l'univers Ghostbusters n'est ni Ecto-1 l'automobile, ni la figurine de Bill Murray en chasseur de spectre, ni les esprits farceurs eux-mêmes, mais bel et bien le slime, cette substance verdâtre fluo, élastique et collante, quelque part entre un vomito de nouilles trop cuites et un gaspacio de limaces en gélatine. Oui, ce machin-là informe, c'était la véritable expérience Ghostbusters.

Luigi's Mansion 3, sorti le 31 octobre sur Switch, réconcilie l'enfant d'antan avec ce plaisir aujourd'hui disparu. Lâché dans un hôtel de luxe manifestement hanté, le couard héros de l'aventure, Luigi, est en effet rapidement contraint de faire alliance avec son double dégoulinant, le bien nommé Gluigi, et prendre possession de son corps flasque pour traverser ronces, barreaux et grilles d'aération, avec la désinvolture d'un tas de morve anthropomorphe et invertébré.

Ce faisant, Luigi's Mansion 3 pointe l'un des plaisirs les plus étranges et les plus fascinants de son aventure : le plaisir de jouer avec la matière, son élasticité, sa mucosité. Equipés de leur puissant Poltergeist GL-U, un aspirateur insatiable, ils aspirent, sucent, tendent, déforment, avant d'engloutir dans un « blop » très satisfaisant tout ce qui peut s'attraper, se tendre et se gober : spectres, rideaux, toiles d'araignées, ou encore pastèques (!). Et, oui, un « blop », c'est satisfaisant, avouez.

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer