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Jérôme Kerviel n'obtient pas son expertise aux prud'hommes

Reuters04/07/2013 à 17:33

LES PRUD'HOMMES STATUERONT EN MARS SUR LA DEMANDE DE JÉRÔME KERVIEL

PARIS (Reuters) - Le Conseil des prud'hommes de Paris tiendra le 24 mars prochain son audience de jugement sur la demande de l'ancien trader Jérôme Kerviel, qui a assigné la Société générale pour contester son licenciement pour faute lourde en 2008.

Les juges ont rejeté jeudi le renvoi de l'audience réclamé par les avocats de la banque mais également l'expertise indépendante que l'ancien trader réclamait sur les pertes de 4,9 milliards d'euros que la Société générale lui impute.

Jérôme Kerviel, qui mène désormais son combat avec le soutien de personnalités de gauche, dont Jean-Luc Mélenchon, qui voit en lui un symbole des pratiques de la finance, a exprimé sa déception après le rejet de sa demande d'expertise.

"Je suis dégoûté. Une expertise, je ne demande pas grand-chose. Et je ne comprends pas pourquoi elle est systématiquement refusée", a-t-il déclaré alors que quelques dizaines de militants de gauche criaient "Justice".

Son avocat, David Koubbi, a précisé que les juges avaient jugé une expertise "prématurée", comme le soutenaient les avocats de la banque, mais que la défense de l'ex-trader représenterait sa demande lors de l'audience de jugement le 24 mars.

"Qu'est-ce qui gêne la Société générale aujourd'hui? Que des experts indépendants viennent voir ce qu'il y a dans ses comptes pour éclairer le débat", a-t-il déclaré.

Jérôme Kerviel réclame environ 900.000 euros d'indemnités et demandait, plus symboliquement, 4,9 milliards d'euros -somme qu'il a été condamné à payer à la Société générale pour les pertes de trading qui lui sont imputées par la banque- afin d'obtenir une expertise indépendante sur leur réalité et la date à laquelle elles ont été découvertes.

Jérôme Kerviel, qui a été condamné en appel, en octobre 2012, à trois ans de prison ferme et 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts, s'est pourvu en cassation, ce qui suspend sa peine de prison mais pas la sanction civile.

UN "PION DE LA FINANCE"?

L'ex-trader, qui conteste son licenciement pour faute lourde, supposant la volonté de nuire à son employeur, a toujours soutenu que la banque savait qu'il prenait des positions exorbitantes non couvertes.

Selon lui, une étude comptable et financière permettrait de démontrer que la banque a gonflé ses pertes lorsqu'elle a débouclé ses positions de 50 milliards d'euros lorsque Jérôme Kerviel a été démasqué en janvier 2008.

A son arrivée au tribunal, il s'est dit revigoré par la présence devant les prud'hommes de ses nouveaux soutiens, des personnalités de gauche comme Jean-Luc Mélenchon, Clémentine Autin et Gérard Filoche, mais aussi l'ancien prisonnier Roland Agret, fondateur d'Action justice.

"Moi, je mène une bataille acharnée contre la finance, mais c'est un pion de la finance que je suis en train de défendre avec d'autres", a expliqué le co-président du parti de gauche.

Jean-Luc Mélenchon a fait le parallèle avec Jean Jaurès qui, bien qu'antimilitariste farouche, avait défendu le capitaine Dreyfus. "La grande différence, c'est que dans l'affaire Dreyfus, il y avait de l'antisémitisme qu'il n'y a pas ici".

"C'est un cas exemplaire de la façon dont la finance joue avec la vie des gens", a-t-il ajouté, soulignant que la faute lourde dont l'accuse la banque condamnait Jérôme Kerviel à une mort sociale.

Sur le fond, l'ancien candidat à la présidentielle met en doute la réalité des pertes de la Société générale.

"Pourquoi le juge a-t-il refusé systématiquement toute expertise indépendante de ces pertes? Pourquoi a-t-il choisi de croire sur parole la banque? Pourquoi la ministre Christine Lagarde a-t-elle fait verser à la banque 1,7 milliard de dédommagement, alors que la condamnation de Jérôme Kerviel, qui était la condition de ce versement, n'était pas définitive?", a-t-il écrit sur son blog.

Pour Jean-Luc Mélenchon, du broyage de Jérôme Kerviel "dépendait la réussite d'une opération incroyable: le sauvetage d'une banque dont la défaillance aurait pu effondrer le système bancaire mondial."

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse

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