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Jérôme Cahuzac, « prisonnier de son mensonge »

Le Point22/02/2018 à 09:54

Jérôme Cahuzac, à droite, accompagné de son avocat, Me Dupond-Moretti. L'ancien ministre, jugé en appel, cherche à éviter la prison. (crédit : ERIC FEFERBERG)

Si prison il devait y avoir, Jérôme Cahuzac y irait-il en raison de la fraude fiscale ? pour laquelle il est jugé ? ou de ses mensonges qui l'ont déjà socialement tué ? C'est à cette question que Mes Jean-Alain Michel et Éric Dupond-Moretti, les avocats de l'ancien ministre du Budget de François Hollande, ont tenté de répondre. Faisant résonner dans le tribunal correctionnel de Paris les mots inscrits à l'intérieur de notre Code pénal : « Une peine d'emprisonnement sans sursis ne peut être prononcée qu'en dernier recours si la gravité de l'infraction et la personnalité de son auteur rendent cette peine nécessaire et si toute autre sanction est manifestement inadéquate. »

Le fait de détenir un compte à l'étranger non déclaré est-il assez « grave » pour l'envoyer en cellule ? Certainement pas, répond Me Dupond-Moretti, affirmant avoir « mille » exemples. Et citant, sans le nommer, le cas de Johnny Hallyday, qui a fui l'impôt en France pendant des années, et qui a finalement eu droit à son « hommage national ». La « personnalité » de Jérôme Cahuzac justifie-t-elle une telle peine ? Non, a encore répondu son conseil : « Le tribunal ne doit pas être une caisse de résonnance à la vindicte populaire. (?) Ce pognon, il l'a traîné comme un boulet. » Jérôme Cahuzac est avant tout le « prisonnier de son mensonge ».

...

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3 commentaires

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  • 7TIMUS
    22 février10:21

    TI BOUCHON.... On oublie vite la gravité des actes de le mépris des autres...

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  • bobded
    22 février10:10

    Tout doucement le sursis arrive dans la presse et puis après ce sera dans l'opinion public ,,, et hop,, le tour est joué

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  • zaizai
    21 février13:25

    D'autres traînent leur découvert comme un boulet

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