1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Jeanne Calment : comment des chercheurs français veulent couler la thèse russe
Le Parisien25/04/2019 à 19:58

Jeanne Calment : comment des chercheurs français veulent couler la thèse russe

« Je me suis dit que ça passerait. Mais les gens et les médias continuent de penser qu'il n'y a pas de fumée sans feu. Donc, il faut agir. » Les ponts de mai s'annoncent studieux pour Jean-Marie Robine. Le chercheur de l'Inserm finalise sa contre-attaque dans ce qui est désormais devenu l'affaire Jeanne Calment. Objectif : couler la thèse de l'équipe russe qui affirme qu'Yvonne, la fille de la doyenne de l'humanité, a pris la place de sa mère dans les années 1930 pour des raisons fiscales.Selon nos informations, le scientifique - dont les travaux ont validé le record de longévité de l'Arlésienne disparue à 122 ans en 1997 - doit rendre d'ici au 15 mai un article destiné à une prestigieuse revue scientifique américaine, le Journal of Gerontology, Biological and Medical Sciences : une première salve, coécrite avec trois autres chercheurs, avant un colloque international, en novembre au Texas (Etats-Unis). Jean-Marie Robine y est attendu à la tribune pour tenter de pourfendre l'idée d'une substitution. LIRE AUSSI > Comment un groupe Facebook mène son enquêteUn changement de stratégie. Jusqu'à présent, lui et les spécialistes de la discipline avaient refusé de répondre aux Russes dans une publication scientifique. Mais en février, ces derniers ont décroché une place dans la revue du chercheur britannique Aubrey de Grey, connu pour avoir annoncé que l'homme pourrait vivre 1 000 ans un jour. « Quand je vois des chercheurs accréditer la thèse russe, je me dis qu'on marche sur la tête et qu'il faut démonter ces arguments », lance Éric Le Bourg, chercheur au CNRS dont l'article sur le sujet sera en ligne mardi sur le site du journal Médecine/Sciences.Une taille pas si suspecteLes angles d'attaque des Français ? Aller pointer les faiblesses de la thèse russe, qui a connu plusieurs versions. Dans son article, Éric Le Bourg revient sur l'évolution « suspecte » de la taille de Jeanne ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

1 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • dupon666
    25 avril20:21

    120 ans sans tuyaux partout c'est en effet du jamais vu

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer