Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Jean-Marc Ayrault veut assouplir la loi sur le travail dominical

Reuters02/12/2013 à 19:14

par Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - Jean-Marc Ayrault a promis lundi d'assouplir dès l'an prochain la loi encadrant le travail du dimanche, tout en assurant qu'il resterait un jour "pas comme les autres".

Le Premier ministre a salué les pistes du rapport que lui a remis Jean-Paul Bailly, qui prône un élargissement des possibilités d'ouverture dominicale, sans les reprendre explicitement à son compte.

L'ancien président de La Poste propose de porter de cinq à douze par an le nombre d'ouvertures possibles des commerces le dimanche et de modifier les modalités de fixation des zones où l'ouverture est autorisée toute l'année.

La loi qu'appelle Jean-Paul Bailly de ses voeux doit selon lui garantir le volontariat et la mise en oeuvre d'accords collectifs avec des conditions de rémunération spécifiques.

"Le dimanche n'est pas un jour comme les autres et nous ne souhaitons surtout pas qu'il le devienne", a déclaré Jean-Marc Ayrault lors d'une conférence de presse, promettant "qu'il n'y aurait pas de remise en cause de la règle du repos dominical".

Commandé par le Premier ministre, le rapport vise à simplifier des règles jugées trop complexes et incohérentes et à mettre un terme aux contentieux dans le secteur du bricolage.

Certaines enseignes du secteur ont récemment décidé d'ouvrir des magasins le dimanche en région parisienne malgré des décisions de justice le leur interdisant.

En attendant la nouvelle législation, le rapport prône l'inscription provisoire du bricolage dans la liste des secteurs pouvant déroger aux lois actuelles, afin de régler les litiges en Ile-de-France, et de permettre aux préfets d'accorder des dérogations individuelles.

UNE "AVANCÉE", SELON LES COMMERÇANTS

Le Conseil du commerce de France, qui regroupe 30 organisations représentant 3,5 millions d'emplois, s'est réjoui d'une "première avancée", notamment la possibilité d'ouvrir douze dimanches, dont cinq choisis par les commerçants.

"Il ne s'agit pas d'ouvrir tous les dimanches mais de pouvoir choisir quand on ouvre", déclare son président, Gérard Atlan, dans un communiqué, en rappelant qu'aujourd'hui ce droit est exercé par les maires et limité à cinq par an.

Selon la CFDT, "les préconisations vont globalement dans le bon sens", notamment la remise à plat des zones d'ouverture autorisées toute l'année et "l'harmonisation des compensations salariales par le dialogue territorial et social".

La CGT juge au contraire que "ce rapport fait la part belle au patronat" et que "les propositions qui sont faites d'élargir le travail du dimanche à terme aboutiront à une banalisation".

Les "Bricoleurs du dimanche", un collectif de salariés du bricolage favorables au travail le dimanche a fait part de son "soulagement" et de sa "vigilance" jusqu'au vote de loi.

Quant à Castorama et Leroy Merlin, deux enseignes de bricolage attaquées par leur concurrent Bricorama pour concurrence déloyale, ils ont également salué le rapport.

"Notre réaction est celle d'un vrai soulagement", a dit un porte-parole de Leroy Merlin, numéro un du secteur, jugeant que "le rapport comprend les spécificités du secteur du bricolage".

Les deux enseignes ont rappelé que leurs salariés travaillant volontairement le dimanche se voyaient accorder une majoration de 150% de leur rémunération.

OUVERTURE D'UNE CONCERTATION

Jean-Marc Ayrault a précisé que "pour élaborer ce cadre législatif, une concertation large sur la base des propositions du rapport Bailly sera engagée par les ministres concernés avec les partenaires sociaux (et) les groupes parlementaires".

"Je souhaite que ce nouveau cadre législatif soit adopté au cours de l'année 2014", a-t-il ajouté, en mettant en garde contre les "analyses rapides et caricaturales" sur un débat qui "soulève toujours les passions".

Le débat a suscité d'âpres échanges entre ceux, notamment côté syndical, qui voit le repos dominical comme une base de cohésion nationale et un droit des travailleurs et les partisans d'une libéralisation, gage supposé de croissance et de pouvoir d'achat.

Il reste dominé en France par des postures idéologiques vieilles d'un siècle qui ne tiennent pas compte des révolutions des habitudes de consommation, notamment les achats sur internet, soulignent des experts.

Avec Pascale Denis et Marine Pennetier, édité par Jean-Baptiste Vey


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.