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Jean-Marc Ayrault suspend l'écotaxe

Reuters29/10/2013 à 17:22

L'ÉCOTAXE SUSPENDUE

PARIS (Reuters) - Le Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, a annoncé mardi la suspension de la mise en place de l'écotaxe pour laisser place au dialogue sur cette mesure fiscale controversée qui a provoqué une levée de boucliers, notamment en Bretagne.

Le gouvernement a choisi de prendre le temps nécessaire pour amender ce dispositif lancé sous la droite en 2009 dans l'espoir d'éviter de nouveaux affrontements lors d'une manifestation annoncée samedi à Quimper, une semaine après les violentes manifestations de dimanche dans le Finistère.

"Le courage, ce n'est pas l'obstination, c'est d'écouter, de comprendre, de rechercher la solution", a déclaré Jean-Marc Ayrault à Matignon. "C'est pourquoi j'ai décidé la suspension de la mise en oeuvre de l'écotaxe pour nous donner le temps nécessaire à un dialogue au niveau national et régional".

"Suspension n'est pas suppression", a-t-il ajouté. "Nous prendrons le temps nécessaire, elle doit être corrigée".

Jean-Marc Ayrault a fait cette annonce au terme d'une réunion avec les acteurs du dossier - élus bretons, ministres et préfet de région - sur ce dispositif visant à taxer la circulation de poids lourds qui doit rapporter un milliard d'euros pour financer des infrastructures alternatives.

Les élus UMP de Bretagne, qui réclamaient l'abrogation pure et simple de la taxe dans une région touchée par les difficultés des filières de l'élevage, avec notamment la fermeture d'abattoirs de Gad, ont boycotté la réunion.

Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a évoqué un report de "quelques mois", le temps d'évaluer les conséquences de l'écotaxe pour l'agriculture, l'agroalimentaire et des régions périphériques comme la Bretagne.

"TOUT EST AFFAIRE DE MISE EN OEUVRE", DIT HOLLANDE

L'écotaxe "soulève des problèmes de mise en oeuvre pas anticipés par le gouvernement précédent", a aussi lancé Jean-Marc Ayrault à l'adresse de l'UMP, qui n'a pas ménagé ses critiques à l'égard du gouvernement sur ce dossier.

En visite en Slovaquie, François Hollande a confirmé avoir confié la gestion de ce dossier à Matignon même si des sources indiquent que l'Elysée a effectué l'arbitrage final.

"L'écotaxe n'est pas une obligation européenne, c'est un bon principe. Ensuite tout est affaire de mise en oeuvre, ça prend du temps et ça doit prendre du temps parce que ça doit respecter un certain nombre de conditions et c'est ce qui est en ce moment en discussion en France", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à Bratislava.

Le Medef, principal organisation patronale, et Xavier Beulin, président de la FNSEA, le principal syndicat agricole en France, ont estimé avoir été entendus par le gouvernement.

"L'ajournement de l'écotaxe doit tenir compte du retour de la croissance et d'une refonte du dispositif", a écrit Xavier Beulin sur son compte Twitter.

Dans la cour de Matignon, Joël Labbé, sénateur écologiste du Morbihan, a fait part de son soulagement.

"En tant qu'écologiste, je suis soulagé et d'autant plus soulagé que ce n'est pas du tout un renoncement, le Premier ministre a été clair dans ses engagements", a-t-il dit.

Tout en dénonçant une nouvelle "reculade" d'un gouvernement confronté à un "ras-le-bol" fiscal qui prend de l'ampleur, l'ancien secrétaire d'Etat UMP aux Transports, Dominique Bussereau, a défendu l'écotaxe voulue par Nicolas Sarkozy.

"Je souhaite que le gouvernement ne vide pas complètement de son sens cette mesure que nous avions instaurée dans le cadre du Grenelle de l'environnement", a-t-il dit dans les couloirs de l'Assemblée nationale.

Mais il s'est gaussé des difficultés de l'exécutif.

"On est vraiment dans l'aphorisme de Jacques Chirac selon lequel les emmerdements volent en escadrille", a-t-il dit. "Mais à ce niveau-là, c'est une flotte qui recouvre tous les aéroports français."

Pour la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, ce "pas de côté" montre la capacité d'écoute du pouvoir.

"Le gouvernement n'est pas enfermé dans sa tour, il écoute, il entend et fait preuve de souplesse", a-t-elle dit à Reuters. "Que ne dirait-on si on se comportait comme des brutes ?"

Elizabeth Pineau et Julien Ponthus, avec Emile Picy, édité par Yves Clarisse

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