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Jean-Marc Ayrault remet de l'ordre dans le débat sur l'école

Reuters18/05/2012 à 15:20

Jean-Marc Ayrault remet de l'ordre dans le débat sur l'école

par Thierry Lévêque

PARIS (Reuters) - L'annonce par le nouveau ministre de l'Education d'un retour à la semaine de cinq jours à l'école primaire en France, aussitôt tempérée par le Premier ministre, fournit un premier sujet de critique à l'opposition.

Vincent Peillon a annoncé jeudi matin, avant même le premier conseil des ministres du nouveau gouvernement, le retour dès la prochaine rentrée scolaire à la semaine de cinq jours, supprimée en 2008.

Le syndicat de l'éducation Uni, proche de la droite, et l'ex-ministre UMP Nadine Morano ont estimé que cette annonce était précipitée et ont dénoncé un "passage en force".

Jean-Marc Ayrault a paru suggérer que son ministre était allé un peu vite en besogne en annonçant vendredi une concertation avec les enseignants et les parents d'élèves au sujet des rythmes scolaires et en déclarant que l'arbitrage final serait rendu par lui-même.

"On va engager la concertation avec les enseignants, avec les parents d'élèves, avec tous les professeurs et tous ceux qui ont leur mot à dire et puis à la fin de cette concertation, il y aura un arbitrage, je le prendrai", a dit le Premier ministre sur France inter.

La veille, Ségolène Royal, candidate PS en 2007 à la présidentielle et pressentie pour prendre la présidence de l'Assemblée en cas de victoire de la gauche aux législatives, avait paru critiquer la précipitation de Vincent Peillon.

"Une décision comme ça ne se décide pas tout seul par un ministre. Il y a un Premier ministre, qui s'appelle Jean-Marc Ayrault et qui arbitre les choses", avait-elle dit sur BFM TV.

La même Ségolène Royal est revenue sur le sujet vendredi en niant tout désaccord avec le ministre de l'Education.

"Je démens toute polémique avec Vincent Peillon qui a raison de réformer les rythmes scolaires et qui a lui-même annoncé une concertation", écrit-elle sur son compte Twitter.

UN DOSSIER COMPLEXE

La réforme de 2008 instaurant la semaine de quatre jours d'école avec repos le mercredi est contestée depuis l'origine dans les milieux éducatifs et par certaines fédérations de parents d'élèves.

Elle réduit à un niveau presque sans équivalent en Europe le nombre de jours de présence des élèves français à l'école, avec pour corollaire une intensité de travail jugée excessive par les spécialistes.

Le dossier est cependant complexe car il s'agit de savoir si le cinquième jour d'école sera restauré le mercredi ou le samedi, avec en arrière-plan les problèmes d'organisation des parents et des activités périscolaires, financées le plus souvent par des communes, ou par des associations.

Le débat semble par ailleurs inséparable d'un autre sur l'éventuelle réduction des congés d'été, là aussi parmi les plus longs en Europe, de juin à septembre.

François Hollande a fait de l'éducation l'une des priorités de son quinquennat, promettant non seulement d'arrêter les suppressions de postes mais aussi de recruter 60.000 personnes sur cinq ans.

L'Union nationale interuniversitaire (Uni) estime que le retour immédiat à la semaine des cinq jours va "pénaliser fortement les femmes divorcées" du fait de la désorganisation des activités périscolaires et des problèmes de garde.

"En prenant une telle décision, sans avoir au préalable proposé des solutions pour régler ces problèmes, le nouveau ministre fait preuve de dogmatisme et de mépris vis-à-vis du quotidien de nombreux français", écrit le syndicat.

L'ancienne ministre UMP de l'Apprentissage Nadine Morano a abondé vendredi matin sur RTL dans le sens de Ségolène Royal.

"Un ministre ne fait pas d'annonce avant même d'avoir débattu au conseil des ministres, d'avoir concerté. On voit bien qu'on nous sort le dialogue social. La première décision qui est annoncée c'est de le faire sans le dialogue social", a-t-elle dit.

Elle a aussi exprimé des réserves sur le fond : "Il faut aller beaucoup plus loin dans la réflexion que de se poser juste la question de quatre jours ou cinq jours, il faut se poser aussi la question de l'étalement sur l'année", a-t-elle dit, rappelant que le ministre sortant de l'Education Luc Chatel avait lancé un groupe de travail sur le sujet.

Edité par Patrick Vignal

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