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Jean-Marc Ayrault défend ses choix sur Florange

Reuters09/12/2012 à 11:17

JEAN-MARC AYRAULT DÉFEND SES CHOIX SUR FLORANGE

PARIS (Reuters) - Une nationalisation du site ArcelorMittal de Florange aurait coûté plus d'un milliard d'euros pour un "résultat hypothétique" en matière industrielle comme en termes d'emplois, a déclaré Jean-Marc Ayrault.

Dans une interview au Journal du Dimanche, le Premier ministre défend la décision du gouvernement de négocier avec le groupe sidérurgique, qui s'est engagé à ne pas licencier et à investir 180 millions d'euros sur le site même si le redémarrage des hauts fourneaux reste aléatoire.

A partir du moment où ArcelorMittal a refusé de céder les activités de la "filière froide" (transformation de l'acier) de Florange, qui auraient facilité la reprise de l'ensemble du site, il indique que François Hollande lui a demandé de négocier "avec trois objectifs : pas de plan social, des investissements et la relance du projet Ulcos (de sidérurgie "écologique")".

L'autre option, une expropriation et une nationalisation, "c'est un processus long et semé d'obstacles juridiques", dit-il.

"Il coûterait au moins un milliard d'euros. Mettre autant d'argent pour un résultat hypothétique en matière industrielle et en termes d'emplois n'est pas le choix que nous avons retenu", ajoute Jean-Marc Ayrault.

Pour lui, il était "très important" d'éviter le plan social qui était prévu. "Il y aura des départs à la retraite, des reclassements sur place. Mais les 2.800 salariés du site, dont les 630 salariés des hauts fourneaux, ne seront pas licenciés", fait-il valoir.

Quand on lui rappelle qu'ArcelorMittal a fait au précédent gouvernement en 2008 des promesses du même ordre qui n'ont pas été tenues, il répond : "La différence est double : les engagements pris par Mittal cette fois sont inconditionnels et le gouvernement associe les salariés et les élus à leur suivi."

"TOUT L'EXÉCUTIF MOBILISÉ"

Pour le chef du gouvernement, la loi promise par François Hollande lors de la campagne présidentielle pour empêcher la fermeture des sites rentables est "toujours sur la table (...) mais elle n'aurait rien changé dans le cas de Florange."

"En revanche, sans la victoire de François Hollande, les 630 salariés des hauts-fourneaux seraient sur le carreau, Mittal n'aurait pas décidé d'investir 180 millions d'euros et le projet Ulcos 2 ne serait pas possible", assure-t-il.

Interrogé sur l'attitude très critique de plusieurs de ses ministres après l'annonce de l'accord conclu avec ArcelorMittal, il déclare que "les débats dans les gouvernements ont toujours existé et existent partout sans que cela mette en péril l'essentiel."

S'agissant du ministre du Redressement productif, dont François Hollande a refusé la démission après qu'il eut défendu ouvertement l'option d'une nationalisation, Jean-Marc Ayrault répond qu'"Arnaud Montebourg gère des dossiers très difficiles."

"Notre tâche est très lourde, jamais elle n'a été aussi lourde. Le reste ne compte pas", dit-il encore en assurant que, dans le cas de Florange, "tout l'exécutif est mobilisé pour garantir ce qui a été fait."

S'agissant de l'ancienne raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime), qui est menacée de fermeture le 15 décembre après le refus de Shell de prolonger un contrat de processing au delà de cette date, il indique que, comme les salariés et les élus locaux, le gouvernement demande le prolongement de celui-ci.

"Nous suivons cela au jour le jour, heure par heure, nous agissons pour que cela continue", déclare-t-il.

Yann Le Guernigou, édité par Pierre Sérisier

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