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Jean-François Copé sur la sellette

Reuters26/05/2014 à 02:20

JEAN-FRANÇOIS COPÉ AU PIED DU MUR

par Sophie Louet

PARIS (Reuters) - Jean-François Copé est au pied du mur après la contre-performance de l'UMP aux élections européennes, qui est de mauvais augure pour le président de l'UMP, sommé de restaurer la "crédibilité" et la "dignité" d'une famille politique ébranlée par des soupçons de malversations financières.

Dès dimanche soir, prenant acte de "l'échec" de la formation créée en 2002 par Jacques Chirac, quatre à cinq points derrière le Front national (20 à 21% selon les estimations), plusieurs responsables de l'UMP, Alain Juppé et François Fillon en tête, ont exigé toute "la clarté" sur les pratiques du parti.

Certains, en privé, étaient plus radicaux, réclamant la "tête" de Jean-François Copé. "Je pense qu'on est confronté à un risque d'explosion ou d'implosion à l'UMP", a dit l'ancien ministre Eric Woerth sur RTL.

Récriminations et soupçons sont tels que des règlements de comptes plus violents que lors de l'élection interne contestée de novembre 2012 sont à craindre, selon des cadres du parti.

Peu disert dimanche soir sur "l'affaire Bygmalion" qui entache son mandat, dont le terme est prévu en novembre 2015, Jean-François Copé a promis "la plus grande transparence" et des "initiatives" mardi lors d'une réunion décisive du bureau politique, prévue à 08h30. Un audit confié à une personnalité indépendante pourrait notamment être annoncé.

Lors de ce "moment de vérité", qui pourrait décider de son sort, le président de l'UMP exposera un rapport financier qu'il a demandé au directeur général du parti, le sarkozyste Eric Cesari - un document censé faire toute la lumière sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012.

"UN CHANGEMENT PROFOND"

Le député-maire de Meaux, qui tablait sur un nouveau succès après la victoire des municipales pour échapper à la vindicte de ses pairs, n'en a dit mot dimanche soir, mais il l'a martelé ces derniers jours : il ne lâchera pas les rênes de l'UMP.

Un scénario éventuel verrait Jean-François Copé écarter ceux qui, comme Eric Cesari ou son bras droit Jérôme Lavrilleux, élu dimanche eurodéputé, supervisèrent la campagne de Nicolas Sarkozy. Le président de l'UMP affirme ne pas avoir la main sur la gestion comptable du parti, une ligne de défense tendant à accréditer une tromperie à son insu et à son détriment.

Brice Hortefeux, la "voix" de Nicolas Sarkozy, a tranché par sa mesure dans un concert de critiques, en appelant sur BFM TV à l'apaisement : "Chacun aura le droit et le devoir de s'exprimer, de faire partager son analyse, ce que je souhaite c'est que notre famille en sorte renforcée et non pas divisée."

"On ne peut pas attendre que les procédures judiciaires se développent. Il faut qu'une autorité indépendante fasse toute la clarté sur ce qui s'est passé", a dit Alain Juppé sur France 2.

Le maire de Bordeaux a demandé une gouvernance "plus collective", ajoutant non sans arrière-pensées que l'UMP dispose d'"une ressource humaine très riche et très nombreuse". Comprendre : Jean-François Copé est aisément remplaçable.

Pour François Fillon, l'UMP "est atteinte dans sa crédibilité et doit s'interroger sur les raisons de son échec. Elle n'a pas été en mesure de se rassembler et son honneur est mis en cause"." Nous avons maintenant besoin d'un changement profond", a-t-il ajouté lors d'une brève déclaration.

La candidate de l'UMP à la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, appelle dans un communiqué à "des remises en causes profondes dans les jours qui viennent".

COPÉ VISE LES CENTRISTES

Autant de critiques que d'ambitions de moins en moins retenues pour l'élection présidentielle de 2017.

Alain Juppé, qui dispute à Nicolas Sarkozy les suffrages des militants UMP dans les sondages, a renouvelé sa demande d'une primaire dès le début de l'année 2016. Il s'est placé sur la ligne de départ en s'engageant à "tout faire pour rassembler la droite et le centre".

Jean-François Copé, qui a dit prendre sa "part" du résultat décevant de dimanche, l'a imputé pour partie à la division de la droite et du centre. Les centristes de l'UDI et du MoDem, réunis au sein de "l'Alternative" depuis novembre 2013, ont réussi leur premier test électoral national en réunissant quelque 10% des voix. En 2009, l'UMP, associée aux centristes du Nouveau Centre, l'avait emporté avec 27,88%, le MoDem recueillant 8,46%.

"Il faudrait additionner notre score avec celui de l'UDI pour être objectif", a-t-il dit. "Je considère qu'il faut méditer la nécessité de se rassembler."

Les électeurs, a concédé Jean-François Copé, ont aussi été "troublés" par les discordances de la campagne de l'UMP qui ont laissé la part belle aux "eurocritiques". En outre, la tribune de Nicolas Sarkozy dans Le Point, intitulée "L'Europe ou le déclin", n'a semble-t-il pas suscité l'impulsion espérée.

Fragilisé par des informations du Point, en février, sur des soupçons de surfacturation au profit de la société de communication Bygmalion, fondée par deux de ses proches, en 2012, Jean-François Copé est définitivement déstabilisé par les révélations de Libération sur quelque 20 millions d'euros que l'UMP aurait versés au premier semestre 2012 à Bygmalion pour des prestations présumées fictives pour certaines.

L'ancien trésorier de l'UMP Dominique Dord, de même que deux autres élus du parti, Arnaud Robinet et Pierre Lellouche, sont convoqués en qualité de témoins à partir de lundi par la police judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine).

(Avec Emile Picy, édité par Yves Clarisse)


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