1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

«J'ai quitté le Venezuela sous les menaces» : Cristián, demandeur d'asile en France
Le Parisien06/02/2019 à 11:16

«J'ai quitté le Venezuela sous les menaces» : Cristián, demandeur d'asile en France

À 27 ans, Cristián* savoure le plaisir « de marcher dans la rue en toute liberté, sans avoir à se retourner ». Celui qui a fait attention à ne pas trahir sa présence en France sur les réseaux sociaux a fait l'objet d'intimidation et d'une tentative d'homicide. Le jeune homme a quitté le Venezuela et Caracas, en septembre dernier, en prévenant presque personne. De peur d'être retrouvé.Étudiant en maîtrise, ses études ont été interrompues à la fermeture de l'université qu'il fréquentait. « C'est en partie de ma faute », sourit le jeune homme frêle qui passerait facilement pour un Européen. « J'ai eu l'idée de proposer l'ouverture de débats au sein de l'université. Le parti Voluntad popular avait été créé il y a peu, fin 2009, et un de mes proches amis, devenu aujourd'hui un des dirigeants du parti, était à l'époque en charge de la section jeunes. L'idée était que les étudiants expriment des idées politiques diverses. » Tout devient alors très compliqué. Taxée d'opposition, l'université ferme pendant plusieurs mois et quand elle réouvre, la filière dans laquelle le jeune homme était inscrit n'est plus au programme. LIRE AUSSI > La crise au Venezuela en 5 questionsEn 2014, des « colectivos » - des organisations communautaires dont certaines, armées, sèment la terreur pour défendre le régime - en moto encerclent sa voiture et y mettent le feu alors qu'il se trouve à l'intérieur. « Ensuite, je revivais sans cesse la même scène la nuit dans mes cauchemars. » Il vient poursuivre ses études en France pendant un an, mais n'obtient pas le renouvellement de son visa étudiant pour des questions financières.« Les chavistes souffrent d'une forme de négation »Cristián, descendant d'un militant très actif aux débuts du Parti communiste vénézuélien, rentre donc au Venezuela. « Mon arrière-grand-père, qui a 99 ans, autrefois ouvrier et syndicaliste, est ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer