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« J'accuse », amour libre et voitures de course : nos films de la semaine
Le Monde13/11/2019 à 01:26

Chaque mercredi dans « La Matinale », les critiques du « Monde » présentent les meilleurs films à découvrir sur grand écran.

LA LISTE DE LA MATINALE

Parmi les sorties de cette semaine, le J'accuse de Roman Polanski, variation sur l'affaire Dreyfus, attendu au tournant en raison des accusations portées contre le cinéaste, mais aussi une fable inquiétante sur une fleur corrosive, une ode à la liberté féminine venue de Tunisie, l'autobiographie filmée d'Océan, humoriste transgenre, et une ode testotéronée aux voitures de course avec l'acteur Matt Damon.

A ne pas manquer

« J'accuse » : l'affaire Dreyfus vue par Polanski

En dépit du Lion d'argent remporté à la Mostra de Venise, le dernier film de Roman Polanski ne manque pas, au moment de sa sortie, de susciter un certain malaise. Voilà que le réalisateur, rattrapé par les affaires, présente sa propre variation sur l'affaire Dreyfus, l'un des séismes politiques les plus retentissants de la fin de la fin du XIXe siècle. La perspective que la figure de Dreyfus, celle du bouc émissaire par excellence, puisse donner lieu à une sorte de justification personnelle et prêter le flanc à toutes les confusions, avait en effet de quoi susciter la défiance. Il n'en fallait pas plus pour faire de ce nouveau film, qui apparaît dans un contexte de profonde remise en question du cinéma français, le plus « attendu au tournant » de son auteur.

Or, J'accuse se révèle tout autre chose que le couplet autocomplaisant qu'on pouvait craindre. Adapté du roman D. de l'écrivain britannique Robert Harris, avec qui le cinéaste avait déjà signé l'ambitieux The Ghost Writer (2009), le film s'attache moins à la figure de Dreyfus (Louis Garrel), reléguée au second plan, qu'à celle du colonel Marie-Georges Picquart (Jean Dujardin), chef du contre-espionnage qui mit au jour les irrégularités de la condamnation. Jean Dujardin campe avec beaucoup de réussite cette incarnation du sujet privilégié d'une IIIe République ferrée dans ses principes, personnage à la fois suradapté et en même temps pétri d'une forme de naïveté qui le rend inaccessible à une véritable conscience politique. Un bon petit soldat qui agit au nom de l'uniforme et ne perçoit pas l'homme véritable et bien vivant, l'homme singulier qui respire en dessous. Mathieu Macheret

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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